<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136</id><updated>2012-01-08T23:16:42.506-08:00</updated><title type='text'>comptoirs du monde</title><subtitle type='html'>Tout savoir, ou presque, sur des mots et des expressions françaises courantes : origines, divagations et autres déblatérations.
Ou, comment faire rire un académicien constipé en mettant un nez rouge et une cravate à pois?!</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>41</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-111329129106182650</id><published>2005-04-12T00:34:00.000-07:00</published><updated>2005-04-12T00:45:46.943-07:00</updated><title type='text'>"se mettre le doigt dans l'oeil", c'est pas mon genre, promis juré!</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/V0017562.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/V0017562.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/V0016840.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/V0016840.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;regard "pénétrant" ou regard "fuyant", à vous de choisir &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’expression « se mettre le doigt dans l’œil » semble définir, à priori fort innocemment, l’image d’une personne commettant une erreur, un impair ou une maladresse. La plupart des auteurs de dictionnaires affirement que l’image proviendrait du signe de croix chrétien qui, exécuté du doigt avec trop de célérité (et d’empressement ?!), amènerait le croyant pénitent a manquer son front au profit de son œil. Cette explication semble assez cohérente et pourrait même être considérée comme suffisante pour justifier un article sur ce modeste blog. Mais j’ai pu retrouver la trace d’origines plus anciennes et surtout bien plus « délectables ». Effectivement, en explorant plus « profondément » le passé de notre langue si riche en argot et en déformation populaire, on peut constater que chacun des mots de cette locution a un équivalent argotique et que s’ils sont tous remplacés par celui-ci, alors apparaît une explication beaucoup plus « salée ». Pour commencer, « se tromper » peut être souvent remplacé par « se fourrer » ou « se mettre ». Jusque là, rien de transcendant, mais si je vous dis que l’œil a longtemps été un synonyme populaire pour exprimer une partie intime de notre anatomie, son « fondements » pour être plus précis, il ne vous reste plus qu’à deviner à quel organe le doigt pourrait il bien faire allusion pour commencer a mieux comprendre. « Mettre le doigt dans l’œil » désignerait donc une certaine pratique sexuelle, explication qui, si l’on se réfère à la première origine citée plus haut et à la « position » de la religion sur ces pratiques, prend encore plus de saveur.&lt;br /&gt;En tout cas, j’espère que sur cette expression je ne me suis pas « fourré le doigt dans l’œil jusqu’au coude » sinon la honte sur moi.&lt;br /&gt;Et puis pour conclure je dirai qu’à partir de maintenant, lorsqu’un garçon affirmera que ce qu’il regarde en premier chez une femme ce sont ses yeux, vous n’aurez plus besoin de le traiter d’hypocrite et vous pourrez le considérer comme sincère.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-111329129106182650?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/111329129106182650/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=111329129106182650' title='91 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/111329129106182650'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/111329129106182650'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/04/se-mettre-le-doigt-dans-loeil-cest-pas.html' title='&quot;se mettre le doigt dans l&apos;oeil&quot;, c&apos;est pas mon genre, promis juré!'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>91</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-111234290129552290</id><published>2005-04-01T00:08:00.000-08:00</published><updated>2005-04-01T00:14:59.353-08:00</updated><title type='text'>"battre la chamade", vive le printemps!</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/01.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/01.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics, bancs publics, ... &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oups !!&lt;br /&gt;Une semaine sans poster, c’est impardonnable, je le sais et j’essaierai de ne pas renouveler la chose. Heureusement, certaines personnes, très attentionnées et que je ne nommerai &lt;a href="http://coyote-des-neiges.blogspot.com/2005/03/comptoir-du-monde-parodie-rare-comme.html"&gt;pas&lt;/a&gt;, avait courageusement et surtout très avantageusement, repris ce flambeau mis en veilleuse momentanée.&lt;br /&gt;J’ai choisi l’expression d’aujourd’hui car elle est dans l’air du temps, nous venons de rentrer dans une saison propice aux amours naissants, ceux là même qui déclenchent des émotions aptes à faire « battre la chamade » à nos cœurs. Bien sûr, d’autres sensations peuvent déclencher ce phénomène, comme la peur ou l’affolement, mais je préfère de loin évoquer la première raison.&lt;br /&gt;Venons en maintenant à l’explication de cette locution basée sur des pratiques militaires. Je vous vois venir avec des propos graveleux et suis obligé de vous détromper derechef, je veux parler ici de leur côté artistique et notamment de leur goût prononcé pour la musique. Lorsque une armée capitule, tout le monde a en tête l’image du drapeau blanc agité frénétiquement par un pauvre type qui se demande si l’étoffe est suffisamment visible et sans équivoque pour ne pas être prise pour une arme dangereuse. Imaginez maintenant une armée assiégée dans une forteresse ou un château pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois, vous devinez aisément que la moindre parcelle de tissu a été utilisé et qu’il est difficile de confectionner l’immaculé drapeau qui permettra de stopper les combats. Il restait alors aux capitulants, pour faire connaitre leurs intentions, la possibilité de faire sonner les trompettes ou de faire battre les tambours pour annoncer l’intention de se rendre, cette action était appelée la chamade. L’image du roulement de tambours est resté pour désigner ce cœur qui bat, s’affole, succombe et capitule devant les charmes de l’élu(e). Vous ne vous attendiez pas à ce bref mais intense moment poétique, et bien moi non plus d’ailleurs, je n’y suis pas habitué et je vais, de ce pas, me remettre de ces émotions.&lt;br /&gt;Je suis certain que vous écouterez dorénavant d’une autre oreille ces superbes compositions musicales dont seules les meilleures fanfares de l’armée sont capables d’extraire toute la sensibilité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-111234290129552290?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/111234290129552290/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=111234290129552290' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/111234290129552290'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/111234290129552290'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/04/battre-la-chamade-vive-le-printemps.html' title='&quot;battre la chamade&quot;, vive le printemps!'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-111174443296291569</id><published>2005-03-25T01:53:00.000-08:00</published><updated>2005-03-25T02:06:59.790-08:00</updated><title type='text'>"ne pas arriver à la cheville de quelqu'un"</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/GS115003.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/GS115003.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pas la peine de se mettre sur la pointe des pieds, ça ne change rien! &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ne pas arriver à la cheville de quelqu’un », j’adore ce genre d’expression qui semble si innocente mais qui vous prend par surprise au moment où on s’y attend le moins. Certes, cette locution semble bien concerner un sujet en dessous de la ceinture mais si vous saviez à quel point ?!&lt;br /&gt;La disproportion évoquée ici sous forme imagée pour expliquer l’infériorité patente entre deux êtres est évidente tant la cheville se situe vraiment en bas de l’anatomie humaine. Cela dit, pourquoi ne pas avoir utilisé le pied, qui est encore un étage au dessous ? La taille est elle vraiment un critère fiable de comparaison quand on sait que l’esprit est souvent bien plus utile ? L’explication de l’utilisation de la cheville dans cette expression tient au fait que ce n'est pas véritablement de cette partie du corps dont il est question ici. Alors sur quel élément, les hommes peuvent il bien baser leur comparaison pour que celle-ci soit indiscutablement irréfutable (je sais, pléonasme)? Vous avez bien entendu deviner ; cheville désignait en ancien français, sous forme de métaphore, le pénis !&lt;br /&gt;J’entend déjà les commentaires de certains, voire certaines, qui vont me demander si l’expression « avoir les chevilles qui enflent » connaît la même histoire. Je vous laisserai donc à vos suppositions.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-111174443296291569?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/111174443296291569/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=111174443296291569' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/111174443296291569'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/111174443296291569'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/03/ne-pas-arriver-la-cheville-de-quelquun.html' title='&quot;ne pas arriver à la cheville de quelqu&apos;un&quot;'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-111143729894989417</id><published>2005-03-21T12:34:00.000-08:00</published><updated>2005-03-30T07:33:34.796-08:00</updated><title type='text'>"Tenir la chandelle", attention où vous mettez les mains... et le reste</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/chandelier5.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/chandelier5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;  un truc pareil, ça doit occuper en attendant que ça passe!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il nous est tous arrivé au moins une fois dans notre vie de se retrouver dans la position, parfois embarrassante et certainement barbante, de celui qui « tient la chandelle ». Souvenez-vous ce genre de soirée ou deux êtres n’ont d’yeux que l’un pour l’autre et où vous n’êtes ni l’un ni l’autre et où vous vous demandez pourquoi vous avez accepté de les accompagner. La prochaine fois que vous vous trouverez dans cette situation inconfortable et que vous cherchez un moyen de vous enfuir pour laisser les deux amoureux se bécoter, vous pourrez toujours leur servir sur un plateau l’origine de l’expression « tenir la chandelle » qui peut se résumer de la façon suivante :&lt;br /&gt;Comme vous le savez, l’éclairage électrique est une invention récente mais le besoin de lumière est une quête humaine qui remonte à la nuit des temps. La fornication nocturne a eu souvent le noir total comme décor, au mieux un rayon de lune. Or pour des raisons aussi diverses qu’avariées, certaines personnes ont trouvé nécessaires de pouvoir éclairer leurs ébats et accouplements. L’exemple le plus connu étant celui des nuits de noces, notamment royale, où il fallait bien vérifié la virginité supposée de la future maman du digne héritier. Des personnes patentées (pas tentées du tout d’ailleurs) avaient alors l’autorisation d’assister à la scène et un valet les y aidait en tenant prés du lit un chandelier toutes bougies allumées. L’employé, pour ne pas être tenté (il n’avait pas de patente lui), devait alors tourner le dos tout en assumant patiemment sa tâche de tenir les chandelles.&lt;br /&gt;L’expression désigna donc d’abord ces personnes présentent lors d’ébats sexuels, avant d’être utilisé, l’électricité ayant bannie ces pratiques ancestrales, pour des ébats plus innocents de nos jours (quoique).&lt;br /&gt;Et maintenant que vous avez raconter cette histoire au couple que vous accompagnez, vous l’avez votre excuse pour vous éclipser ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-111143729894989417?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/111143729894989417/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=111143729894989417' title='11 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/111143729894989417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/111143729894989417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/03/tenir-la-chandelle-attention-o-vous_21.html' title='&quot;Tenir la chandelle&quot;, attention où vous mettez les mains... et le reste'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-111115142107978546</id><published>2005-03-18T05:10:00.000-08:00</published><updated>2005-03-18T05:15:13.853-08:00</updated><title type='text'>"tailler une bavette", qui a dit de ne pas parler la bouche pleine?</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/60166.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/60166.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;parler et écrire en même temps, une utopie? &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bavards impénitents, dont il m’arrive parfois, au moins virtuellement, de faire partie, sont très fréquemment pris en flagrant délit de « tailler une bavette ». L’expression est connue mais son origine pourrait prêter à confusion. En effet, il ne s’agit ici aucunement de parler du morceau de viande que vous préparerait un bon boucher bien de chez nous ni de la conversation que vous pourriez avoir avec cette artisan pendant qu’il manipulerait hachoirs et couteaux.&lt;br /&gt;Il y a bien entendu un rapport avec la bouche, mais la bavette désigne, en fait, la bave, mot utilisé en langage populaire du moyen-âge pour exprimer la salive. Comme il est bien connu que parler nécessite l’utilisation intensive de ce liquide produit par notre corps, la bave a souvent été associé aux activités verbales. Quand au verbe tailler, il faut le prendre dans le sens manuel de débiter (du bois par exemple), ce qui nous donne une image de personnes parlant entres elles comme débitant de la salive.&lt;br /&gt;Je dois bien avouer que cette locution n’a pas des origines aussi rocambolesques que d’autres expliquées auparavant dans ce site mais elle permet de réfléchir au moins sur deux autres locutions amusantes :&lt;br /&gt;Que penser effectivement de : « la bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe ». Est ce à dire qu’ils ont un problème linguistique ?&lt;br /&gt;Et dans « tailler une pipe », qu’est ce qui est débité ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-111115142107978546?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/111115142107978546/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=111115142107978546' title='10 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/111115142107978546'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/111115142107978546'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/03/tailler-une-bavette-qui-dit-de-ne-pas.html' title='&quot;tailler une bavette&quot;, qui a dit de ne pas parler la bouche pleine?'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-111080608164221096</id><published>2005-03-14T05:14:00.000-08:00</published><updated>2005-03-14T05:19:46.520-08:00</updated><title type='text'>"mener une vie de bâton de chaise", ne pas hésiter à lever le pied de temps en temps</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/M037G.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/M037G.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;un modèle décapôtable tout confort, diesel, air bag de série et lecteur cd. &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Blogger ou pas, nous sommes nombreux, poussés par une société en marche nous obligeant à la suivre , à devoir toujours courir en tout sens par monts et par vaux. Moi même, il m’arrive de « Mener une vie de bâton de chaise », à mon corps défendant. Je fais quand même toujours en sorte que ces périodes soient les plus brèves possibles, pour permettre à mon esprit de se ressourcer et aussi pour avoir le temps de vous écrire, chers lectrices et lecteurs, les articles que vous attendez avec une impatience fébrile (je sais, on peut toujours rêver, n’est ce pas ?).&lt;br /&gt;L’expression « mener une vie de bâton de chaise » a encore une fois la particularité amusante de nous mener sur une fausse piste. En effet, quoi de plus stable, immobile et reposant qu’une chaise ? Que fait ce meuble dans une expression exprimant un certain mouvement ?&lt;br /&gt;Pour le comprendre, il suffit de revenir quelques siècles en arrière, lorsque les transports en commun se limitaient à des carrosses brinquebalants mal famés (à part cendrillon peut être, et encore, avant minuit) et que les transports individuels demandaient un minimum de connaissances équestres et un équipement ad hoc. Comme certaines des élites de l’époque souhaitaient pouvoir se déplacer rapidement sans pour cela accepter une génante promiscuité avec leurs congénères ou bien avec un membre des meilleurs amis de l’homme, il fût inventé un moyen de locomotion astucieux et pratique, ne demandant que peu de compétences techniques, ni aux passagers ni aux conducteurs. Je veux parler ici de la fameuse chaise à porteurs qui, avec deux bâtons placés de chaque côté et dépassant à l’avant et à l’arrière, permettait à deux solides gaillards, accoutrés avec raffinement, de transporter une personne à travers les ruelles de la cité avec la rapidité et la grâce que vous pouvez imaginer. Cette ancêtre du taxi serait d’ailleurs très appréciable de nos jours tant il est pétri de qualité : protecteur de l’environnement, générateur d’emploi, développeur de musculature, …&lt;br /&gt;Toujours est il que les fameux bâtons servant à soutenir ce véhicule étaient secoués dans tous les sens, transbahutés dans tous les lieux, démontables et souvent utilisés comme arme. Bref, ils menaient une existence très agitée et la métaphore s’appliqua donc fort logiquement aux individus ayant eux-mêmes une vie mouvementée.&lt;br /&gt;Ne pourrait on pas se demander toutefois pourquoi l’expression n’est pas plutôt « mener une vie de porteur de chaise » car il fallait probablement une sacré santé pour assumer pareil emploi ?&lt;br /&gt;Sur ce, je vais d’un pas alerte, avec promptitude et célérité, finir ma sieste, à bientôt&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-111080608164221096?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/111080608164221096/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=111080608164221096' title='58 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/111080608164221096'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/111080608164221096'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/03/mener-une-vie-de-bton-de-chaise-ne-pas.html' title='&quot;mener une vie de bâton de chaise&quot;, ne pas hésiter à lever le pied de temps en temps'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>58</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-111037894658997743</id><published>2005-03-09T06:35:00.000-08:00</published><updated>2005-03-09T06:42:34.163-08:00</updated><title type='text'>"sauter du coq à l'âne", un peu de poésie pour changer!</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/1079193.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/1079193.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;n'a t il pas un oeil qui pétille d'intelligence et de clairvoyance? &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’expression « sauter du coq à l’âne » est intéressante sur le point linguistique, enfin surtout pour celles et ceux qui lisent et comprennent le vieux français, surtout les patois locaux du moyen âge, autant dire la majeure partie de mes fidèles lecteurs à la culture et l’intelligence sans égales. J’ai mis volontairement un peu de cirage dans cette phrase d’introduction pour accrocher votre attention, efficace, n’est ce pas ?&lt;br /&gt;Pour en revenir aux deux animaux de cette locution, il faut signaler que, si le coq est bien l’animal dont nous entendons parfois dans les vertes campagnes le doux chant matinal (si, si, souvenez vous, c’est juste avant le coup de fusil supposé lui clouer le bec), l’autre animal, en revanche, renvoie vraisemblablement à un autre habitant de la basse cour : la cane, dont l’orthographe originelle, « asne », était similaire à celle de l’ancienne façon d’écrire l’âne (l’accent remplaçant le feu « s »). Pour des raisons évidentes de facilités linguistiques, les deux noms évoluèrent pour que l’on puisse les distinguer phonétiquement.&lt;br /&gt;En attendant ces changements, le fermier avait déjà pu observer les mœurs et coutumes de ces volailles pour constater que le coq, s’il avait bien un timbre digne des plus belles voix de « pop star », n’en n’avait pas moins un discernement et une clairvoyance  aussi peu développées que les meilleurs candidats de « l’île de la tentation ». Il se trouve que ce fier animal, très porté sur la chose, sautait (saillir en français ancien) sur toutes les poules qui passaient à portée de ses faveurs. Il lui arrivait cependant parfois de se tromper et de prendre une cane pour favorite ce qui le mettait dans une « position » inconfortable et surtout l’obligeait à interrompre un coït sans espoir de conclusion positive. Cette attitude incohérente fût alors utilisée pour désigner les personnes parlant de la même façon (incohérente) et manquant de suite dans les idées. A noter que l’expression a gardé l’ancienne orthographe de cane probablement par soucis d’esthétique phonétique.&lt;br /&gt;Avec tout ça, je suis en train de me souvenir que mon signe astrologique chinois est le coq, n’aurais je pas un peu de soucis à me faire ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-111037894658997743?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/111037894658997743/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=111037894658997743' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/111037894658997743'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/111037894658997743'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/03/sauter-du-coq-lne-un-peu-de-posie-pour.html' title='&quot;sauter du coq à l&apos;âne&quot;, un peu de poésie pour changer!'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-111018849890801852</id><published>2005-03-07T01:41:00.000-08:00</published><updated>2005-03-07T01:52:43.796-08:00</updated><title type='text'>"avoir un coup de pompe", rien que le titre me fatigue</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/60942.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/60942.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ne pas déranger, sportif au repos! &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les lecteurs assidus de ces lieux le savent déjà, les autres le découvriront rapidement, les expressions sont parfois trompeuses et leur origine peut parfois être à contre sens ou à contre pied de ce qu’elles paraissent. Parmi celles-ci, « avoir un coup de pompe » semble bien un de ces exemples les plus remarquables.&lt;br /&gt;Effectivement, à première vue, les mots de cette expression évoque vraisemblablement le milieu sportif et, plus précisément, la bicyclette. C’est d’ailleurs, il faut bien l’avouer, dans ce monde de la chambre à air qu’elle a pris toute son envergure pour être transmise par la suite à notre langage courant. Cela dit, force est de constater qu’il y a là un illogisme flagrant puisque un « coup de pompe » évoque un état de fatigue avancé alors que la pompe, accessoire indispensable de l’utilisateur de la petite reine, permet au contraire de regonfler les pneus et de repartir ainsi avec plus d’ardeur sur les pentes du mont Ventoux. Pourtant, il s’agit bien des coureurs du Tour de France, qui, dans la première moitié de ce siècle utilisaient le plus souvent cette expression.&lt;br /&gt;A qui l’avaient ils empruntés ? Tout simplement aux premiers aviateurs qui, reconnaissons le, étant donné les moyens de l’époque, pourraient être eux aussi qualifiés de sportifs inconscients. Lorsque les premiers de ces fous commencèrent à traverser les mers et les océans, ils furent confrontés aux éléments et découvrirent de nouvelles sensations. Une d’entres elles, que la plupart d’entres vous connaissent et qui a dû à vous aussi vous procurer quelques frissons, est le phénomène des trous d’air. Lorsque leurs aéroplanes, faits de bois et de tissus, rencontraient ces mini dépressions, ils perdaient, comme nos avions modernes pourtant plus solides, soudainement de l’altitude, pour remonter par la suite, jusqu’au prochain trou d’air. Cette succession de haut et surtout de bas, qui devaient faire penser aux pilotes que leur dernière heure était arrivée, évoquaient pour eux un élément de transmission du moteur de la machine volante. Cette perte d’altitude fût donc appelée un « coup de pompe » et elle dû plaire par la suite aux cyclistes qui la reprirent à leur compte.&lt;br /&gt;Quand à moi, tout ce sport, de bon matin, m’a épuisé, j’ai un petit coup de barre et je vais me reposer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-111018849890801852?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/111018849890801852/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=111018849890801852' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/111018849890801852'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/111018849890801852'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/03/avoir-un-coup-de-pompe-rien-que-le.html' title='&quot;avoir un coup de pompe&quot;, rien que le titre me fatigue'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110986821189021893</id><published>2005-03-03T08:43:00.000-08:00</published><updated>2005-03-03T08:49:53.773-08:00</updated><title type='text'>"reprendre du poil de la bête", au sens propre ou au sens figuré?</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/webstatique.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/webstatique.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;elle est pas belle ma pharmacie? &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’expression « reprendre du poil de la bête » semble, à première vue, relativement simple quand à son origine tant l’image d’une personne retrouvant sa bonne santé et sa bonne mine peut facilement être comparée à une sorte de vitalité animale. Et pourtant, encore une fois, il faut raisonner beaucoup plus finement et, surtout, remonter très loin dans le temps, pour trouver la véritable explication de cette locution, très exactement à l’époque de la Rome antique !&lt;br /&gt;Nombreux sont ceux d’entre vous qui ont dû au moins une fois dans leur vie connaître les lendemains de fêtes difficiles, lorsque l’abus d’alcool, après vous avoir fait perdre vos esprits pendant toute une soirée, vous rappelle douloureusement la présence d’un cerveau dans votre crâne au petit matin. Pour guérir cette « gueule de bois » (l’expression vient de la texture un peu pâteuse de la langue au réveil), un vieux principe, qui guide souvent le genre humain, consiste à nous conseiller la consommation (raisonnable) d’un alcool pour « guérir le mal par le mal ». Cette pratique nous viens en fait d’une croyance remontant donc au romain (qui a dit, "ils sont fous ces romains"?) selon laquelle, lorsque vous étiez mordu par un chien, le meilleur moyen de vous soigner, de cautériser la plaie et (peut être !) d’éviter l’infection, voire la gangrène, était tout simplement de placer sur la blessure des poils de la bête coupable de la morsure. L’histoire ne dit pas si cela était valable avec tous les animaux. En tout cas, si c’est réellement efficace, il est plus facile de comprendre pourquoi les morsures de serpent, animal à la toison si rare, sont si dangereuses !&lt;br /&gt;Sur ce, je vais aller promener mon poisson rouge, il n’a pas de poil pour me soigner mais pas de dent non plus pour me mordre. A bientôt&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110986821189021893?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110986821189021893/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110986821189021893' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110986821189021893'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110986821189021893'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/03/reprendre-du-poil-de-la-bte-au-sens.html' title='&quot;reprendre du poil de la bête&quot;, au sens propre ou au sens figuré?'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110977133863466029</id><published>2005-03-02T05:48:00.000-08:00</published><updated>2005-03-02T05:55:58.746-08:00</updated><title type='text'>"tenir le haut du pavé", attention où vous marchez!</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/022003.1.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/022003.1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;et encore, vous n'avez pas l'odeur! &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’expression « tenir le haut du pavé », désignant une situation socialement supérieure, est, une fois encore, une bien belle illustration des liens étroits qui unissent l’histoire (la petite ou la grande) et l’évolution du langage.&lt;br /&gt;Vous n’êtes certainement pas sans savoir que les rues des cités d’autrefois étaient structurées de façon beaucoup plus simples et archaïques que de nos jours. Pas de piste cyclable ni de couloir d’autobus, les artères ne comprenaient à l’origine qu’une seule voie constituée de pavés. Les mœurs d’alors en faisaient en outre un véritable lieu de vie plus qu’un axe de déplacement. Les principes de l’assainissement étaient eux aussi des plus rudimentaires, ils consistaient à construire ces rues avec une forte pente des côtés vers le milieu afin de récupérer les eaux usées (et, à l'époque, ils savaient bien les "usées" jusqu'au bout ) et de les faire s’écouler. Pour éviter de patauger dans le « bouillon de culture » ainsi obtenu et pour se tenir le plus éloigner possible des odeurs nauséabondes qui devaient s’en dégager, la meilleure tactique était donc de longer les façades sur la partie la plus haute de la route.&lt;br /&gt;Jusque là, tout semble simple ; mais la situation pouvait se compliquer lorsque deux individus se croisaient sur un même côté. Il fallait bien, sauf collision inévitable, qu’un des deux se décide à modifier sa position pour redescendre et se rapprocher du fossé boueux. Entraient alors en compte tout un arsenal de règles de bienséances, de privilèges et de codes qui conduisaient celui qui avait le rang le plus élevé à rester sur la partie haute des pavés.&lt;br /&gt;L’histoire ne s’arrête pourtant pas là car lorsque les trottoirs furent aménagés, la raison en était essentiellement pour réserver la partie centrale de la chaussée aux véhicules roulants. Les « petites gens » se virent donc refouler sur les côtés et, depuis, les trottoirs traînent une mauvaise réputation (ne serait ce que l’expression « faire le trottoir ») alors qu’ils correspondent à ce qu’utilisait notre élite sociale d’autrefois.&lt;br /&gt;d'où la théorie de la relativité par rapport aux temps ...  historiques&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110977133863466029?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110977133863466029/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110977133863466029' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110977133863466029'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110977133863466029'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/03/tenir-le-haut-du-pav-attention-o-vous.html' title='&quot;tenir le haut du pavé&quot;, attention où vous marchez!'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110954460572574204</id><published>2005-02-27T14:50:00.000-08:00</published><updated>2005-02-27T14:57:05.850-08:00</updated><title type='text'>"pas piqué des hannetons", c'est tout moi ça!</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/barbeaux.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/barbeaux.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un insecte vigoureux et surtout trés agile! &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amis lecteurs et lectrices, me voici donc revenu pour affronter de nouveaux défis sous vos yeux aussi critiques que perspicaces et acérés. J’en profite pour vous remercier de vos nombreuses contributions, en promettant de répondre du mieux possible à vos nombreuses, et souvent pertinentes, sollicitations.&lt;br /&gt;J’ai choisi aujourd’hui de répondre à une requête (enfin, disons plutôt un ultimatum) de ma blogamie &lt;a href="http://e-diote.tk/"&gt;e-diote&lt;/a&gt;, se demandant d’où vient l’expression « pas piqué des hannetons », qui décrit, parfois de manière péjorative ou ironique, quelque chose de parfait, d’intense ou de remarquable. Je ne peux pas lui jeter la pierre d’avoir choisie cette locution dans la mesure où j’y vois une analogie si évidente avec mon blog « pas piqué des vers »,.&lt;br /&gt;Ces deux expressions, quasiment équivalentes et aux origines semblables, sont amusantes car elles ont toutes les deux étaient d’abord utilisées dans leur forme positive pour désigner des étoffes et des bois attaqués par les vers ou des salades aux feuilles abîmées et défraîchies par les hannetons. Elles ont donc très rapidement désigné des choses vieilles, usées et ne valant donc pas grand chose (qu’ais-je entendu au fond de la salle ? comme Sylvie Vartan ? vous n’êtes pas sympa, elle vaut bien au moins un bon fou rire !).&lt;br /&gt;Par opposition, le langage populaire a peu à peu délaisser cette utilisation pour adopter la forme négative à l’encontre de choses vigoureuse, saines, solides, … avec une connotation fortement sexuelle au départ, comme souvent d’ailleurs, puisqu’elles étaientt souvent utilisées à l’égard des jeunes « plantes » fraîches et roses de l’époque. Petit à petit, le sens s’est répandu à toutes sortes de choses, de situations, d’évènements, …&lt;br /&gt;Imaginez maintenant une situation pas très banale du genre vous croisez un mort vivant sortant juste de sa tombe ! Comment décrire cette situation : « piqué des vers » ou « pas piqué des vers » ? Là est la question !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110954460572574204?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110954460572574204/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110954460572574204' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110954460572574204'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110954460572574204'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/02/pas-piqu-des-hannetons-cest-tout-moi.html' title='&quot;pas piqué des hannetons&quot;, c&apos;est tout moi ça!'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110881031428001628</id><published>2005-02-19T02:51:00.000-08:00</published><updated>2005-02-19T02:58:46.726-08:00</updated><title type='text'>"passer à la casserole", quelle cuisson voulez-vous?</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/casserole_trimetal_14_gd.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/casserole_trimetal_14_gd.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bien saisir la casserole par le manche! Sinon, attention aux mains! &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de répondre au deuxième (déjà, que le temps passe vite !) défi déposer au comptoir, je (re)précise que ceux-ci doivent être formulés un par un, sinon je vais être très vite dépassé par les évènements et il me faudrait écrire jour et nuit pour combler toutes vos attentes. Une autre précision, tout aussi primordiale : vous aurez certainement remarqué que j’ai déjà pas mal de difficultés à maîtriser ma langue natale ; mon style, mon vocabulaire et surtout mon orthographe laissent à désirer. Vous comprendrez donc certainement que les défis en « langues étrangères » (notamment le québécois) sont largement hors de mon champs de compétences (et encore je dis champs, mais on pourrait remplacer par potager).&lt;br /&gt;Mais revenons à ce deuxième défi issue d’une liste proposée par mon amie &lt;a href="http://www.u-blog.net/Circonvolutes/?1108367219"&gt;Kate&lt;/a&gt;, qui a gentiment et surtout tout à fait « innocemment » proposé l’expression « passer à la casserole ». Celle-ci est en général utilisée pour désigner le moment où, aprés une pèriode plus moins longue, une gente damoiselle accorde finalement ses faveurs sexuelles à un gentilhomme. La casserole semble pourtant évoquer difficilement la poésie d'un acte d’amour partagé, mais c’est en fait la conjugaison de deux expressions qui nous viennent des siècles précédent. La plus ancienne nous éloigne encore plus de la délicatesse des sens car il s’agit de l’expression « faire un tour à la casserole », utilisée au XIXè siècle, pour exprimer un acte médical fort courant, à l’époque où l’hygiène corporelle et le préservatif n’avaient pas encore imprégné les mœurs humaines, le traitement antivénérien.&lt;br /&gt;Cette locution a fusionné avec une deuxième, « faire sautée » qui nous amène carrément dans le grivois puisqu’elle illustre, sans équivoque, la gymnastique imposée par certaines positions sexuelles adoptées en la circonstance.&lt;br /&gt;Le mélange des deux expressions a donc tout naturellement donné l’expression « passer à la casserole »&lt;br /&gt;En ce qui me concerne, étant un spécialiste des plats en sauce bien mijotés, si je devais utiliser cette expression, je dirai plutôt « passer à la marmite », mais bon, je m’égare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : partant dévaler les pentes neigeuses des montagnes pyrénéennes, il ne me sera pas possible pendant quelques jours de répondre aux défis proposer par mon aimable auditoire. Je vous prie de bien vouloir m’excuser de ce malheureux contre-temps (enfin, malheureux pour vous, en ce qui me concerne, je compte bien en profiter). A bientôt donc, et soyez sages en mon absence!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110881031428001628?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110881031428001628/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110881031428001628' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110881031428001628'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110881031428001628'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/02/passer-la-casserole-quelle-cuisson.html' title='&quot;passer à la casserole&quot;, quelle cuisson voulez-vous?'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110865970740063719</id><published>2005-02-17T09:01:00.000-08:00</published><updated>2005-02-17T09:12:17.550-08:00</updated><title type='text'>"toucher du bois", attention aux mains balladeuses!</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/fd_1_b.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/fd_1_b.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;touché......coulé!! &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : tu vois, &lt;a href="http://e-diote.tk/"&gt;e-diote&lt;/a&gt;, j'ai finalement trouvé une destination (inattendue) à ta photo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la première demande de la nouvelle rubrique inter active « les défis du comptoir », je dois dire que c’est une sacré entrée en "matière" !. C’est donc Julie qui a ouvert le bal avec l’expression « toucher du bois » avec laquelle il me semble qu’elle a touché dans le mille (enfin, tant qu’il ne s’agit pas de toucher l’Emile, l’honneur est sauf, surtout quand vous aurez lu la suite).&lt;br /&gt;Pour honorer cette commande, je me suis donc attelé à la tâche, avec zèle et entrain, en sollicitant ma documentation fournie ainsi que mes sources « occultes ». Très vite (oui, je commence à avoir l’habitude), je trouvai l’origine de cette locution désignant la superstition selon laquelle tout contact avec un morceau d’arbre, qu’elle qu’en soit la forme, permettrait, sinon de provoquer la réussite, au moins de repousser la malchance.&lt;br /&gt;L’homme étant basiquement trivial, obsédé et ayant remplacé depuis longtemps son cerveau pas son appareil génital, c’est bien à ce dernier que l’on doit cette expression/superstition. L’explication est on ne peut plus simple, la population masculine de cette planète est, dans une large majorité, persuadée que la fonction érective est sa principale source d’inquiétude , donc, si celle ci est opérationnelle, rien d’autre ne pourrait altérer ni atteindre son état de perfection. D’une certaine façon, l’homme qui se touche et constate la solidité évidente ( analogue à celle du bois) et donc le bon fonctionnement de ses attributs, peut être rassuré et considéré comme protégé de la mauvaise fortune.&lt;br /&gt;Mon problème dans tout ceci, c’est que la prochaine fois qu’une femme, souhaitant attirer la chance, dira en public : « je touche du bois », il me sera difficile de garder toute ma sérénité.&lt;br /&gt;Je sens déjà que la salve de commentaires provenant de mes lectrices féminines devrait être assez fournie mais j'espère peut être y échappé, enfin, je touche du bois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110865970740063719?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110865970740063719/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110865970740063719' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110865970740063719'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110865970740063719'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/02/toucher-du-bois-attention-aux-mains.html' title='&quot;toucher du bois&quot;, attention aux mains balladeuses!'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110854689513625772</id><published>2005-02-16T01:41:00.000-08:00</published><updated>2005-02-16T01:44:56.013-08:00</updated><title type='text'>"Mettre les pieds dans le plat", je vous dérange?</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/orniere_800.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/orniere_800.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;qui est déjà passé avec ses gros sabots? &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une de mes éminentes lectrices, commentant un article précédent sur les assiettes, a employé une expression qui semblait de circonstance : « mettre les pieds dans le plat ». Il est effectivement aisé de penser que celle-ci a des accointances particulières avec une salle à manger. J’aurai probablement eu moi aussi cette certitude, mais mon apprentissage récent de l’étude des locutions et expressions m’a montré qu’il faut se méfier des apparences. Bien m’en a pris car, après vérification, j’ai découvert que mettre les pieds dans le plat ne désigne rien ayant un rapport quelconque avec la nourriture, ou bien, si c’est le cas pour vous, il faudra consulter rapidement un spécialiste de la diététique (voire du cerveau).&lt;br /&gt;L’approche de cette expression nécessite de connaître un mot du vieux français, tombé en désuétude, le plat. Celui-ci désignait une étendue d’eaux claires, plates et peu profondes. Le genre de grandes flaques, étangs voire de marais avec un fond un peu vaseux qui, dés que l’on y marche (même avec grâce et légèreté), se soulève, se mélange à l’eau et forme une boue opaque. Mettre les pieds dans le plat consiste donc à déranger un ordre établi et le remplacer par la pagaille comme une eau claire devient trouble lorsque l’on y met ses petits petons.&lt;br /&gt;Pour compléter ce charmant tableau, je signalerai que l’action d’agiter les pieds dans l’eau se traduit, en provençal, par le verbe « gaffer » qui a donc donner « faire une gaffe », expression qui semble assez proche de celle du plat.&lt;br /&gt;J’espère que mon histoire ne tombe pas trop à plat, sinon je fais finir complètement trempé !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110854689513625772?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110854689513625772/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110854689513625772' title='22 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110854689513625772'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110854689513625772'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/02/mettre-les-pieds-dans-le-plat-je-vous.html' title='&quot;Mettre les pieds dans le plat&quot;, je vous dérange?'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>22</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110854436434521265</id><published>2005-02-16T00:45:00.000-08:00</published><updated>2005-02-16T01:01:23.916-08:00</updated><title type='text'>LES DEFIS DU COMPTOIR</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;&lt;em&gt;J'ai décidé aujourd'hui - de toute façon je suis chez moi, je fais ce que je veux - d'incorporer à ce blog une partie inter-active. Vous pourrez donc proposer des expressions à mes crocs ascérés. Attention, pour chaque proposition, je ne peux que promettre de faire de mon mieux et il n'est pas sur qu'il y aura à chaque fois matière à rire.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:lucida grande;"&gt;&lt;em&gt;La procédure est simple, il vous suffit de laisser l'expression choisie en commentaire de ce post, puis de patienter jusqu'à la parution de l'article correspondant. De grâce, une seule expression à la fois, je n'ai qu'un clavier.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110854436434521265?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110854436434521265/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110854436434521265' title='21 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110854436434521265'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110854436434521265'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/02/les-defis-du-comptoir.html' title='LES DEFIS DU COMPTOIR'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>21</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110837697035827639</id><published>2005-02-14T02:29:00.000-08:00</published><updated>2005-02-14T02:33:34.140-08:00</updated><title type='text'>"Porter un toste", à la tienne Etienne</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/60683.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/60683.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;toast de prétentieux. de toute façon, ce n'est pas la taille qui compte! &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« porter un toast » ou « porter un toste », il me semble, lorsque vous en connaîtrai l’origine, que vous serez d’accord avec moi pour que l’on accepte, sur cette expression, les deux orthographes. C’est effectivement un mot, qui comme beaucoup d’autres, à fait quelques aller retour entre les langues française et anglaise avant de prendre la forme que nous connaissons aujourd’hui.&lt;br /&gt;Au tout début, le tostée était un mot de l’ancien français désignant un morceau de pain rôtie qui permettait d’accompagner certains breuvages, alcoolisés ou pas. C’était certainement une façon de faire passer un peu mieux des soupes fades ou de vins dignes des meilleures piquettes, ou bien une façon de faire passer le pain dur, plus sûrement, le pain et la boisson s’accompagnaient mutuellement pour faire passer le tout.&lt;br /&gt;Toujours est il que ces petits pains grillés traversèrent la manche (à la nage ?) pour se retrouver sur les tables britanniques. Les sujets de la reine prirent donc aussi l’habitude de tremper leur toast dans leur vin avant de le boire. Ayant une imagination très fertile, ils inventèrent avec cette coutume un de ces rites masculins d’une élégance et d’un raffinement que seules peuvent envier aujourd’hui des émissions du genre « l’île de la tentation » ou « greg et le millionnaire ». Cette petite cérémonie ne réunissant que des hommes buvant un verre ensemble, consistait, lorsque l’un d’entre eux avait des vues sur une damoiselle, à faire vœux de « santé » pour la future promise tout en faisant évaluer cette dernière par ces camarades de beuverie. Plus précisément, un morceau de pain grillé était déposé dans un verre d’alcool et il devait faire le tour de tous les mâles présents, chacun devait y goûter et le dernier porteur, celui concerné par l’affaire, mangeait le toast. S’en suivaient vives discussions et débat, avec la finesse que l’on peut imaginer,  pour savoir si la dame était « toastable » ou pas.&lt;br /&gt;Finalement, ces anglais seraient ils plus grivois que l’on ne pourrait le penser au premier abord ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110837697035827639?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110837697035827639/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110837697035827639' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110837697035827639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110837697035827639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/02/porter-un-toste-la-tienne-etienne.html' title='&quot;Porter un toste&quot;, à la tienne Etienne'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110834008448196959</id><published>2005-02-13T16:14:00.000-08:00</published><updated>2005-02-13T16:16:26.590-08:00</updated><title type='text'>"mettre le couvert", à table, enfin, aprés vous!</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/60543.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/60543.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cela n'ont pas besoin d'assiettes, ils sont déjà bien atteinds &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après l’expression précédente sur les assiettes, il m’a semblé logique de compléter la série culinaire avec « Mettre le couvert ». Une expression qui semble si banale et innocente se dit-on, aucun risque de débusquer quelconque moyen de se réjouir en retrouvant son origine. Malgré tout, celle ci ne manque pas de « sel », ou plutôt dois je dire d’arsenic ; déjà parce que cette expression n’a rien à voir, contrairement aux apparences, avec les ustensiles que nous mettons aujourd’hui sur les tables, couteaux, fourchettes, verres, serviettes…&lt;br /&gt;Il faut de nouveau remonter aux temps anciens pour bien comprendre la source du mot couvert, cette époque où les puissants réglaient la chose politique à coups de noces et de banquets bien arrosés. Les repas étaient souvent l’occasion de faire avancer (voire reculer) l’histoire, et beaucoup en profitaient pour accomplir des basses besognes aussi vils que fourbes, comme faire passer de vie à trépas toutes personnes gênantes ou concurrentes.&lt;br /&gt;Le moyen âge n’ayant pas encore inventé la lobotomie télévisuelle par les émissions du style « la méthode Cauet » ou « le loft », il restait aux intrigants une technique très efficace pour éliminer leurs adversaires : l’empoisonnement.&lt;br /&gt;Pour faire face à cette menace, les princes et les ducs se faisaient servir nourritures et boissons sur des plats ou dans des verres recouverts d’une protection. Ils pensaient que cela éviterait toutes tentatives de verser un peu d’arsenic entre les cuisines et la salle à manger. La table était donc mise couverte, ce qui est devenu ensuite mettre le couvert. Par la suite, l’homme ayant inventé des techniques bien plus sophistiquées pour éliminer son prochain, le poison ce démoda et les plats furent servis à découvert ; mais l’expression resta.&lt;br /&gt;La précaution seraient d’ailleurs bien inutiles aujourd’hui, tout aussi inutiles que de verser un poison tant la nourriture que l’on veut nous forcer à manger aujourd’hui est déjà suffisamment efficace pour nuire à notre santé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110834008448196959?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110834008448196959/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110834008448196959' title='17 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110834008448196959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110834008448196959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/02/mettre-le-couvert-table-enfin-aprs.html' title='&quot;mettre le couvert&quot;, à table, enfin, aprés vous!'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>17</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110807898436218063</id><published>2005-02-10T15:43:00.000-08:00</published><updated>2005-02-10T15:49:27.310-08:00</updated><title type='text'>"Ne pas être dans son assiette", beurps! Pardon!</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/bebe_spagettis_tronche.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/bebe_spagettis_tronche.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un doute m'habite! Où est passée la fourchette? &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’origine de l’expression « ne pas être dans son assiette » est intéressante à plusieurs titres. Effectivement, celle ci désignant un état de santé provisoirement précaire, cette évocation de l’ustensile de cuisine, pourrait nous faire penser qu’elle a vu le jour par association avec les talents culinaires improbables de certains membres de la grande famille des cuisiniers. Que nenni ! Celle ci n’a (pratiquement) pas de rapport avec le contenu, ni même avec le contenant.&lt;br /&gt;Pour bien comprendre, il faut vous imaginer au moyen âge, lorsque seigneurs et chevaliers festoyaient et ripaillaient sur de grandes tables remplies de plats aussi subtiles et raffinés que des sangliers rôtis, des moutons embrochés, des cuisses de bœuf grillées, tout cela accompagné d’une bonne petite piquette de l’époque ! Pour ajouter à la convivialité ambiante, déjà bien chauffée par les troubadours, trouvères et autres trous du c.., ainsi que de danseuses, la mode dégustative de l’époque prônait l’usage exclusif des mains, chacun se servant directement dans les plats. Je sens bien que l’évocation de ces mœurs festives de l’époque mettent l’estomac de certains d’entre vous à rude épreuve mais restez dans vos assiettes, la suite est moins ragoûtante.&lt;br /&gt;C’est alors que la fourchette fît son apparition sur les tables, alors qu’elle n’était, jusque là, que rarement utilisée et uniquement en cuisine. C’est donc à cet instrument que nous devons cette expression lorsque sa présence s’est faite de plus en plus fréquente sur les tables de festins. Cette propagation était en fait, selon les rumeurs de ces siècles obscurs, l’apanage d’une population masculine homosexuel qui, pour mettre un peu de finesse dans ce monde de brutes, ne souhaitait pas plonger leurs mains dans ces plats graisseux et sauceux, et préférait donc utiliser une fourchette. Pour ajouter encore un peu plus de distinction, il faisait en sorte d’assurer un minimum de maintien, pour ne pas risquer de tâcher leurs vêtements, mais aussi pour se distinguer de leurs convives probablement complètement avachis. L’assiette (même origine que « assise ») désigna donc tout d’abord cette position, cette façon de se tenir (droit) à table. L’instrument plat pouvant contenir des aliments compléta, un peu plus tard, la panoplie de ce nouveau mode de restauration et il en pris le nom. Entre-temps, l’expression en question ("ne pas être dans son assiette" pour ceux qui ne suivraient pas) faisait déjà référence à la première utilisation de ce mot en désignant une personne souffrante (du genre pliée en 2 par une gastro) comme incapable d’assurer un maintien convenable pour se sustenter.&lt;br /&gt;Ce que je trouve amusant dans cette histoire, c’est de voire que l’étude de l’évolution des mœurs humaines nous apprend souvent que les « minorités » ont été finalement les déclencheurs et les précurseurs dans des mouvements nécessaires à l’éclosion de notre belle civilisation.&lt;br /&gt;Regardez les hommes politiques, ils sont minoritaires et… oui, en fait, ça c’est plutôt un contre exemple ! Et avec les producteurs d’émissions de télé-réalité ? Zut, ça marche pas non plus ! Aidez-moi, svp !&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110807898436218063?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110807898436218063/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110807898436218063' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110807898436218063'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110807898436218063'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/02/ne-pas-tre-dans-son-assiette-beurps.html' title='&quot;Ne pas être dans son assiette&quot;, beurps! Pardon!'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110793922335015686</id><published>2005-02-09T01:53:00.000-08:00</published><updated>2005-02-09T01:29:49.053-08:00</updated><title type='text'>"Proposer la botte", engagez vous, qu'il disait, engagez vous!</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/bxp30290.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/bxp30290.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;excitant, n'est il pas?! &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'expression d'aujourd'hui n'est pas pour redorer le blason de la gent masculine puisqu'elle évoque les façons parfois cavalières, voire même goujatières, d'un homme empressé demandant expressément les faveurs sexuelles d'une damoiselle. Ce comportement supposé viril peut donc définir l'expression "proposer la botte", mais je ne suis pas sûr, qu'une fois l'article achevé, vous n'ayez pas quelque doute sur la prétendu virilité d'une telle attitude.&lt;br /&gt;L'origine de l'expression n'est pas sans rappeler non plus quelques stéréotypes à la vie dure qui sévissent encore de nos jours. En effet, tout a commencé dans l'Italie du XVIIIè siécle, plus précisemment à Florence, une ville qui fit sa réputation grâce aux nombreux artistes qu'elle abritât et qu'elle fît connaître dans le monde entier. Cette citadelle de la culture, grouillante de peintres, de sculpteurs et de musiciens, fût trés vite, parfois par la jalousie, souvent par la bêtise, raillée par le reste de l'Italie, voire le reste de l'Europe, car on lui donna la réputation de n'abriter qu'une population d'artistes illuminés mais surtout tous homosexuels. Avec la finesse que vous pouvez deviner, l'idée fît son chemin et ainsi, il fût donné, dans le "kamasutra" de l'époque, un nouveau nom aux pratiques sodomites : "la botte florentine"!&lt;br /&gt;La suite est encore plus intéressante, cette "botte" avait pour l'époque une consonnance trés militaire puisqu'elle évoquait une partie de la panoplie des soldats de cette pèriode, les mousquetaires, ainsi qu'un geste d'escrimeur, une parade. Donc tout naturellement, cette expression glissa (au sens figuré bien sûr) dans le vocabulaire des armées pour désigner certaines  pratiques sexuelles des armées en campagne, où la promiscuité et le temps à tuer devaient favoriser certains échanges. Même si aujourd'hui cette expression, devenue "proposer la botte", désigne un comportement plutôt hétérosexuel, on retrouve encore son utilisation dans certains témoignages de légionnaires de la première moitié du XXe siècle. De là à faire un rapprochement avec l'expression "Barbecue" traitée un peu auparavant, il n' y a qu'un pas que je n'ose franchir, la chèvre a suffisamment souffert comme ça!&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110793922335015686?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110793922335015686/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110793922335015686' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110793922335015686'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110793922335015686'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/02/proposer-la-botte-engagez-vous-quil.html' title='&quot;Proposer la botte&quot;, engagez vous, qu&apos;il disait, engagez vous!'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110777270412188020</id><published>2005-02-07T02:38:00.000-08:00</published><updated>2005-02-07T02:46:13.336-08:00</updated><title type='text'>il vous "manque une case"? encore faut il savoir compter!</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/phrenologiemap.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/phrenologiemap.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il devait être fort en géographie ce type! &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours intéressé pour trouver des histoires truculentes nous laissant en héritage des expressions courantes, je dois dire que pour celle-ci, je n’ai pas été déçu, lisez plutôt, ça vaut son pesant d’or !&lt;br /&gt;En 1758 en Autriche, un petit garçon naissait (pas loin de chez Sissi, comme quoi !), il s’appelait Frans Josef Gall et il avait un brillant avenir de savant devant lui. Effectivement, nous devons à cet homme illustre l’invention, au début du XIXe siècle, d’une science révolutionnaire : la phrénologie. En quoi cela consiste ? Tout simplement à découper (au sens figuré) le cerveau en plusieurs morceaux et attribuer à chacun d’eux une fonction. L’idée ne semble pas si mauvaise au départ puisque nous savons aujourd’hui qu’il y a effectivement plusieurs zones distinctes dans notre cervelle mais il faut imaginer sur quelles genres de preuves scientifiques, à l’époque, on pouvait appuyer ces affirmations. D’autant plus que cet homme, généreux dans l’effort et la créativité, ne dénombra pas moins de 38 divisions géographiques de notre si complexe encéphale dont je vous livre quelques exemples :&lt;br /&gt;case n° 10 : l’estime de soi ,&lt;br /&gt;case n° 13 : la bienveillance,&lt;br /&gt;case n° 14 : la vénération,&lt;br /&gt;case n° 15 : la fermeté,&lt;br /&gt;case n° 17 : l’espérance,&lt;br /&gt;case n° 18 : la merveillosité,&lt;br /&gt;case n° 19 : l’idéalité,&lt;br /&gt;case n° 20 : la gaieté,…&lt;br /&gt;Pour compléter le tableau de ce découpage précis, ce charlatan expliqua que les différentes formes de la boîte crânienne pouvait mettre en évidence certaines caractéristiques et capacités intellectuelles des individus ; du genre, puisque l’intelligence est situé à l’avant du cerveau, avoir le front haut est plutôt bon signe.&lt;br /&gt;En tout cas, je pense que vous aurez compris vous même, sauf si on vous a enlever les cases 4, 12, 27 et 32, l’origine des expressions « avoir une case vide » ou « manquer une case ».&lt;br /&gt;D’autres expressions ont d’ailleurs, elle aussi, cette science comme origine : « avoir la bosse des maths », « la bosse du commerce », …&lt;br /&gt;Je dois quand même préciser, que ce type a été plus ou moins éjecté de son pays natal, où l’on trouvait ces idées un peu farfelues, et après plusieurs vaines tentatives dans différents pays européens, il atterrit finalement en France, où il connût bien sûr son heure de gloire , Balzac, lui même, fût un de ces plus fervents adeptes.&lt;br /&gt;Je me sens la tête plus légère tout d’un coup, qu’est ce qui m’arrive ?&lt;br /&gt;Eh ! Numéro 8, reviens ici tout de suite, c’est pas l’heure de manger !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110777270412188020?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110777270412188020/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110777270412188020' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110777270412188020'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110777270412188020'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/02/il-vous-manque-une-case-encore-faut-il.html' title='il vous &quot;manque une case&quot;? encore faut il savoir compter!'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110763994348756002</id><published>2005-02-05T13:45:00.000-08:00</published><updated>2005-02-05T14:51:05.820-08:00</updated><title type='text'>"Faire un bide", ça ne m'ai jamais arrivé, promis!</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/SMILE.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/SMILE.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est pas un bide total, y en a au moins un qui rigole &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'origine de l'expression "faire un bide" n'est pas en soi supra extraordinaire mais elle invoque une contradiction que je trouve personnellement intéressante.&lt;br /&gt;Situons tout d'abord le contexte : imaginez le théatre d'antan (car c'est naturellement de cet art dont l'expression est tirée), celui où les comédiens vivaient une véritable aventure, parcourant villes et villages dans des roulottes brinquebalantes, pour jouer sur des places de marchés et ainsi apporter divertissement et culture (les deux ne sont pas incompatibles) à un public aussi populaire et prompt à la rigolade qu'exigeant sur la qualité comique de la pièce et des acteurs.&lt;br /&gt;Le style théatrale de l'époque, adapté aux conditions techniques existantes, était coloré d'une finesse que seuls peuvent lui envier aujourd'hui certains animateurs de radio FM ou de télévision (voire les deux). Pour être plus précis, l'ingénieur du son n'ayant pas encore fait son apparition, les effets comiques étaient souvent accompagnés de mimiques aussi burlesques que grotesques, les tirades étaient plus criées que déclamées et supportées mal de contenir plus d'une phrase.&lt;br /&gt;Je vous donne un exemple pour que tous les amoureux de théatre se rendent bien comptent du chemin parcouru depuis :&lt;br /&gt;La femme : "CIEL! MON MARI!"&lt;br /&gt;Le mari : "GARCE! JE TE TUERAI!&lt;br /&gt;L'amant : "NON,PITIE! JE PARS!&lt;br /&gt;Pour bien comprendre la mise en scène, il faut, pour finir, que vous imaginiez, le mari qui rentre en trombe, défonçant la porte, rouge de colère avec un fusil à la main et un amant qui se faufile entre la femme et le mari, tel une anguille et qui se précipite vers la porte, l'ouvre et pars en courant. Dans les standards de l'époque, vous avez ici tous les ingrédients pour faire se tordre de rire toute l'assemblée : une histoire simple, une entrée en scène fracassante et une sortie tout aussi remarquable. Pour les spectateurs du dernier rang, ce début et cette conclusion lui permettent de suivre toute l'intensité dramatique malgré des dialogues certainement inaudibles de leurs fauteuils. Par contre, si par malheur le mari venait à trébucher en entrant dans la chambre de sa femme adultère ou si l'amant s'accrochait les pieds dans les draps en tentant de s'échapper, l'un ou l'autre tombait et finissait sur le ventre ; le code théatral étant rompu, la situation devenait alors incompréhensible pour les spectateurs et l'effet comique prévu tombait à plat. Le ventre étant traduit en argot comme un bidon, on disait de l'acteur maladroit qu'il avait fait un bidon, qui s'est transformé plus tard en faire un bide.&lt;br /&gt;Je vous ai parlé au tout début de contradiction. Il me semble effectivement qu'une telle scène aurait bien du mal à faire naître aujourd'hui, ne serait-ce qu'un début de sourire chez la plupart de nos contemporains (sauf bien sûr les animateurs cités plus haut). Par contre, je pense que beaucoup trouveraient désopilant un mari ou un amant qui s'écroulent, le premier tuant sa femme dans sa chute, par un coup de fusil malencontreux, le deuxième s'éclatant le crâne contre la tête de lit.&lt;br /&gt;Comme quoi, tout est relatif!&lt;br /&gt;(Je sais, c'est une conclusion complètement nulle mais c'était justement pour finir ma démonstration sur l'art et la manière de faire un bide!)&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110763994348756002?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110763994348756002/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110763994348756002' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110763994348756002'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110763994348756002'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/02/faire-un-bide-ne-mai-jamais-arriv.html' title='&quot;Faire un bide&quot;, ça ne m&apos;ai jamais arrivé, promis!'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110743432242881120</id><published>2005-02-03T04:38:00.000-08:00</published><updated>2005-02-03T04:42:41.343-08:00</updated><title type='text'>"Avoir un ticket", j'attend toujours le mien!</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/com_ticket_rationnement.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/com_ticket_rationnement.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;jolie décolleté! &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de développer mon explication sur l’origine de l’expression « avoir un ticket », je souhaiterai éclaircir un point afin d’éviter d’être la cible de la levée de boucliers qu’occasionnera certainement la fin de cet article. Je ne suis qu’un messager ! Les expressions sont créées par la « sagesse populaire », qui transporte le langage et le fait évoluer à travers le temps. C’est d’ailleurs ce qui rend ce sujet si passionnant !&lt;br /&gt;« Avoir un ticket » pourrait nous faire croire, dans un premier temps, à un rapport avec le ticket de cinéma. Il serait facile de penser qu’une belle fille montrant ostensiblement une attirance pour un être du sexe opposé (ou pas d’ailleurs) conduirait l’objet de sa convoitise à prendre la belle par le bras pour la mener sur le champs dans une salle de cinéma, de préférence de type « arts et essais ». Qui pourrait pourtant croire une chose pareille possible ? Le romantisme masculin étant ce qu’il est, dans le meilleur des cas, elle se verra proposer un verre, histoire de faire connaissance, enfin au moins échanger les prénoms.&lt;br /&gt;L’expression provient en fait de la même période que l’article précédent, la deuxième guerre mondiale, ainsi que des années qui suivirent. Le ticket dont il est question est en fait celui du rationnement, ces petits bouts de papiers qu’utilisaient nos aïeux pour se rendre dans les différents commerces alimentaires. Ces tickets, par leur rareté, étaient très précieux et suscitaient beaucoup d’envies et de convoitises.&lt;br /&gt;L’époque était donc difficile et les motifs de satisfactions plutôt rares. Une femme qui montrait son attirance pour un homme  procurait à ce dernier une joie immense et inattendue, presque aussi grande que celle de trouver un ticket de viande !!!&lt;br /&gt;Ne jugez pas trop vite la rudesse sentimentale de mes ancêtres masculins, parfois la « faim » justifie les moyens !!!&lt;br /&gt;Ne devrait on pas plutôt dire aujourd'hui "avoir un ticket-resto"?&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110743432242881120?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110743432242881120/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110743432242881120' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110743432242881120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110743432242881120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/02/avoir-un-ticket-jattend-toujours-le.html' title='&quot;Avoir un ticket&quot;, j&apos;attend toujours le mien!'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110735466574146328</id><published>2005-02-02T06:31:00.000-08:00</published><updated>2005-02-02T07:05:02.910-08:00</updated><title type='text'>"Coincer la bulle", concerné ?!</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/derrick.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/derrick.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;chut!!!! attention à ne pas réveiller Derrick!!! &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une de mes &lt;a href="http://coyote-des-neiges.blogspot.com/"&gt;camarades blogtrotters &lt;/a&gt;me faisait remarquer récemment que les québecois(ses) sont maîtres en matière de vocabulaire désignant le fait de ne rien faire ("se pogner le cul" par exemple). N'ayant pas d'argument à l'époque, je suis resté coi et j'ai rangé ma verve (attention à la faute de frappe, le "g" et si prés du "v" sur le clavier!), d'habitude plus prompt à relever ce genre de remarque chauvine. Voici aujourd'hui, en léger différé, je le confesse, ma double réplique.&lt;br /&gt;Tout d'abord, je voulais signaler à l'aimable assistance que nous sommes (enfin probablement, information non vérifiée, je n'ai pas que ça à faire) le seul pays au monde à avoir une fédération nationale de la &lt;a href="http://www.dromadaire.com/cpj/sieste.sportive"&gt;sieste&lt;/a&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, j'ai pensé à une de nos expressions populaires évoquant ces rares moments d'inactivités intenses : "coincer la bulle". L'explication de son origine, pensais-je, permettra de répondre fièrement au défi qui m'avait été lancé par mon ami quebecoise, et ainsi lui clouer le bec.&lt;br /&gt;Résultat? Autant tendre le bâton pour se faire battre, l'explication de cette expression évoque le pire épisode du "génie stratégique militaire" français : la ligne maginot de la seconde guerre mondiale. Lorsque cette "barrière infranchissable" fut érigée le long de la frontière allemande, une des armes les plus utilisées de l'époque était le mortier. Celui-ci devait être installé de façon a être bien calé et d'aplomb ; il disposait pour cela d'un niveau intégré, c'est à dire une bulle indiquant la position de l'engin par rapport au sol. Lorsque la bulle indiquait que le mortier était en bonne position, le militaire n'avait plus qu'à attendre l'ennemi, sa bulle était coincée! L'attente fût longue, vaine et surtout oisive ce qui donna l'expression coincer la bulle!&lt;br /&gt;Sur ce, je vais rejoindre mon hamac et méditer sur ma prochaine production.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110735466574146328?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110735466574146328/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110735466574146328' title='7 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110735466574146328'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110735466574146328'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/02/coincer-la-bulle-concern.html' title='&quot;Coincer la bulle&quot;, concerné ?!'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110734928413879092</id><published>2005-02-02T04:39:00.000-08:00</published><updated>2005-02-02T05:08:53.633-08:00</updated><title type='text'>J'ai pourtant tout essayé</title><content type='html'>j'ai triché, tenté de corrompre le webmaster, menacé de faire exploser le site, imploré les dieux "Geek", rien à faire, &lt;a href="http://e-diote.tk/"&gt;e-diote &lt;/a&gt;est décidemment la plus grande Nerd que je connaisse.&lt;br /&gt;Vivement le prochain test, je vais m'entraîner et au moins essayer de rattraper &lt;a href="http://coyote-des-neiges.blogspot.com/"&gt;coyote&lt;/a&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.wxplotter.com/ft_nq.php?im"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="I am nerdier than 58% of all people. Are you nerdier? Click here to find out!" src="http://www.wxplotter.com/images/ft/nq.php?val=8675" /&gt; &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'entend d'ici les sarcasmes de certains d'entre vous,  gardez votre salive épistolaire, je ferai fi de vos remarques narquoises!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110734928413879092?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110734928413879092/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110734928413879092' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110734928413879092'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110734928413879092'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/02/jai-pourtant-tout-essay.html' title='J&apos;ai pourtant tout essayé'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110691328278152324</id><published>2005-01-28T03:54:00.000-08:00</published><updated>2005-01-28T04:27:04.900-08:00</updated><title type='text'>A table!! Aujourd'hui on se fait un "BARBECUE"</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/chvre.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/chvre.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;trop tard!!! Je me suis rasé le bouc! &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ces temps de froid et de gel ou nous avons du mal à réchauffer nos corps et nos esprits et où la cheminée offre plus qu’un simple réconfort visuel, j’ai pensé qu’évoquer l’origine du mot barbecue pouvait être ma contribution à cette volonté collective pour un élévation  rapide de la température ambiante.&lt;br /&gt;L’avantage de ce mot est par ailleurs qu’il illustre parfaitement les influences réciproques et successives que les différentes langues subissent et s'infligent continuellement.&lt;br /&gt;Comme souvent, ce mot a une origine lointaine car il évoque une époque où le four à pyrolyse n’était pas encore inventé ; l’inventeur lui même n’avait même pas été conçu, c’est vous dire !&lt;br /&gt;En ces temps reculés, donc, les cuisiniers, au sens pragmatique aiguisé comme leurs couteaux, préféraient souvent préparer les viandes directement au dessus d’un feu de bois, plutôt que de perdre temps et énergie à dépecer la bête pour la faire revenir dans une casserole ou une marmite.&lt;br /&gt;Un des animaux les plus prisés était la chèvre qui, ne fournissant pas de laine comme les moutons, ne pouvait pas servir à grand chose d’autre qu’à la digestion des grands de cette époque. Afin d’être installé confortablement, le pauvre animal était embroché et placé  au dessus des braises. Pour une meilleure rotation et ainsi une cuisson bien homogène, la broche (attention aux âme sensible, la suite peut leur être pénible) était passée par la bouche puis poussée pour ressortir par l’arrière train. Une légende soutient d’ailleurs que le cri de la chèvre, qui ressemble à une sorte de « mais !!!! » interloqué et chevrotant, serait l’expression de son refus depuis cette époque (avant elle était muette).&lt;br /&gt;La technique fût donc décrite comme passer la broche de la « barbe à la queue ». Aussi barbare était cette pratique, aussi appréciée était elle et sa renommée franchissait les frontières et les mers, arrivant même jusque dans les cuisines de nos « amis grands bretons ». Or, déjà à cette époque, la prononciation par les anglais de la langue de Molière posait quelques difficultés, notamment le « u » traduit phonétiquement en anglais par « you » ce qui conduisit les cuisiniers à transformer le terme original en « barbe à qu’you » qui devint après barbecue.&lt;br /&gt;Le fait est  que nous utilisons aujourd’hui ce mot comme un « anglicisme » alors qu’en réalité ce n’est qu’un juste retour à l’envoyeur&lt;br /&gt;Alors un morceau de cuisse ou de langue ? Bon appétit !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110691328278152324?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110691328278152324/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110691328278152324' title='9 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110691328278152324'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110691328278152324'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/01/table-aujourdhui-on-se-fait-un.html' title='A table!! Aujourd&apos;hui on se fait un &quot;BARBECUE&quot;'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110682004923901130</id><published>2005-01-27T02:00:00.000-08:00</published><updated>2005-01-27T02:05:08.130-08:00</updated><title type='text'>S'en moquer comme de l'an 40</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/_ph_m_re_raph.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/_ph_m_re_raph.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La fin du monde aura t elle lieu? &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, chèrs(es) lecteurs et lectrices, (j’ai utilisé le pluriel pour évoquer votre multitude croissante, après tout eu delà de 1, vous êtes déjà plusieurs), j’ai choisi une expression, non pas pour l’originalité de son origine, mais plutôt par la méprise collective la concernant. Effectuez un sondage auprès d’un échantillon représentatif de la population française (il suffit pour cela de prendre 100 individus regardant TF1 ou M6, un soir de « star Ac » ou de « Koh lanta ») et posez la question suivante :&lt;br /&gt;« D’après vous, à quelle événement fait allusion l’expression s’en moquer comme de l’an 40 ? » . Que croyez vous obtenir comme réponse ? Celle que vous donneriez aussi, ainsi que votre modeste et humble serviteur qui n’a pas honte d’avouer que son inculture crasse le met parfois au niveau des téléspectateurs sondés ci dessus : « diantre, pardonnez ma franchise  mais la question paraît simple, la référence semble être la seconde guerre mondiale » est certainement la réponse que vous obtiendrez le plus souvent.&lt;br /&gt;Première remarque, j’ai bien entendu pris la liberté d’adoucir le style linguistique originel de la réponse pour être plus clair car la réponse d’origine était : « il est con çuilà  avec ses questions à la noix! 40, C’était la guerre contre les bochs ! ».&lt;br /&gt;La deuxième remarque concerne le fond de la réponse, faux dans les deux cas, car l’année citée ici fait allusion à une période qui fêtera bientôt (dans 35 ans exactement, à l’échelle de l’humanité, ça paraît peu) son millième anniversaire. Les forts en maths ont déjà fait leur calcul, il s’agit donc de l’an 1 040. Que s’est il passé de si extraordinaire cette année là pour qu’une expression soit restée aussi longtemps dans les mémoires ? Donc là, les pas forts en maths plongent dans leur bouquin d’histoire et autres encyclopédies pour essayer de se faire mousser à leur tour, en vain ! Car il ne s’est justement strictement rien passé de notable cette année là! Pour être plus précis, il devait se passer quelque chose, ni plus ni moins que la fin du monde, événement annoncé par un illustre inconnu dont j’ai oublié le nom mais qui a jeté une énorme vague d’angoisse sur la population de l’époque. Celle-ci, lorsque la date fût passée et qu’elle fût ainsi rassurée sur la pérennité de notre planète, pris le parti de se moquer de cet épisode ce qui devînt « s’en moquer comme de l’an 40 » !&lt;br /&gt;Si vous souhaitez un jour briller en société, n’hésitez pas à ressortir cette expression et à piéger vos interlocuteurs, je vous garanti le résultat, j’ai testé pour vous (enfin le piège a fonctionné, pour ce qui est de briller, j’ai bien peur que ça soit un peu juste).&lt;br /&gt;Sinon, encore mieux, vous pouvez jouer les branchés en changeant le 40 en 6 ou 12 puisque ce sont les prochaines « fin du &lt;a href="http://www.prevensectes.com/apocalyp.htm"&gt;monde&lt;/a&gt; » prévues !&lt;br /&gt;A bientôt.&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110682004923901130?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110682004923901130/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110682004923901130' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110682004923901130'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110682004923901130'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/01/sen-moquer-comme-de-lan-40.html' title='S&apos;en moquer comme de l&apos;an 40'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110595272197902891</id><published>2005-01-17T01:05:00.000-08:00</published><updated>2005-01-17T01:09:37.276-08:00</updated><title type='text'>"Dés potron minet", j'en baille d'avance</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/tu75zuo4ylemc5t.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/tu75zuo4ylemc5t.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;matinal, peut être, mais siestard quand même! &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’expression choisie cette fois s’appuie sur le mot potron qui, par des circonvolutions diverses et des évolutions variées de la langue française, vient de "poitron", qui lui-même vient de "poistron", du latin posterio, postérieur : le derrière, donc. Oui, je sais ! Encore une attaque au dessous de la ceinture. Mais faut il me jeter la pierre (Pierre) alors que je n’y suis pour rien si la sagesse populaire utilise les moyens mémnotechniques dont elle dispose pour retenir les expressions française : l’éternel « pipi-caca »?. Cela dit, il s’agit donc ici d’évoquer le postérieur d’un animal, ce qui en atténue bien la portée provocatrice, onvenons en!&lt;br /&gt;« Dés potron minet » signifie aussitôt que l’on voit le derrière des chats, donc assez tôt le matin. Trois remarque peuvent être ajoutées toutefois :&lt;br /&gt;La première, l’expression originale était « dés potron jacquet », jacquet signifiant écureuil, en normand, animal réputé visiblement  pour son réveil matinal. Mais bon, il est déjà difficile de maîtriser la langue française, alors s’il faut y ajouter le normand, impossible de s’en sortir !&lt;br /&gt;Deuxième remarque, on observe quelquefois une variante, « dés patron minet », celle ci suggérant qu’une présence à l’aube, sur le lieu de travail, permettrait d’apercevoir la partie postérieure du chef. Je suis tenté d’émettre quelques doutes sur ce point car tout ceux qui ont eu un chef une fois dans leur vie savent que cette partie de l’anatomie est le plus souvent, chez cette individu, non visible car collée à la chaise qui la supporte toute la journée.&lt;br /&gt;La troisième remarque est plus une interrogation,  y aurait il un lien avec l’expression « avoir la tête dans le cul », quand on se sent un peu vaseux le matin au réveil ? Si c’est le cas, pauvre chat !&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110595272197902891?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110595272197902891/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110595272197902891' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110595272197902891'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110595272197902891'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/01/ds-potron-minet-jen-baille-davance.html' title='&quot;Dés potron minet&quot;, j&apos;en baille d&apos;avance'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110554202611450386</id><published>2005-01-12T06:52:00.000-08:00</published><updated>2005-01-12T07:00:26.113-08:00</updated><title type='text'>T'as vu ta paume (suite)</title><content type='html'>Voici venir le temps des promesses à tenir, alors sans me faire prier voilà les solutions des « énigmes » issues de l’article précédent :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Prendre la balle au bond&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Prendre la balle au "bond", c'est saisir la balle avant le "rebond" au sol : à la volée. Maîtriser ce coup était le gage de la qualité et de la vivacité d'un joueur. Dès la Renaissance, l'expression est utilisée pour désigner "l'esprit vif" d'un interlocuteur lors de différents échanges verbaux. Et oui, les sportifs ont de l’esprit ! je le sais, j’en suis un !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qui va à la chasse... perd sa place&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La "chasse" est un point particulier du jeu de paume. Lorsque cette chasse est obtenue les joueurs changent de côté. Le joueur au service... "perd sa place" favorable. L'origine de cette expression ayant été oubliée, elle a pris par la suite un tout autre sens.  Notre époque marque quand même une évolution notable dans cette approche car il n'ait plus besoin d’aller à la chasse pour perdre sa place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tomber à pic&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Si la balle tombe au pied du mur du fond, côté dedans, elle marque une chasse "pic". Avoir la possibilité de réaliser ce point, à certains moments décisifs de la partie, assure un avantage indéniable au joueur l'ayant réussi. "Tomber à pic", c'est donc faire le bon point au bon moment.  En même temps, il vaut mieux tomber à pic que dessus ce même pic.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Rester sur le carreau&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le sol d'un jeu de paume était autrefois constitué de carreaux, qui auraient donné le nom au sol même du jeu. L'expression "rester sur le carreau" est devenue symbole de la chute de l'adversaire. Soit qu'il tombât en voulant rattraper la balle, soit simplement qu'il perdit la partie. Si nos ancêtres avaient connu la moquette, on dirait aujourd’hui « rester sur la moquette », étonnant non ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Épater la galerie&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les galeries sont les espaces couverts ceinturant le jeu de paume où se tenaient les spectateurs. A partir de la Renaissance, la galerie désigne les spectateurs. Épater la galerie signifie disputer une partie en suscitant une admiration à en couper les jambes : "é-patter". C’est ma préféré celle ci, j’imagine les spectateurs et trices en habits de l’époque dans un petit couloir admirant ces sportifs de l’époque et se prendre une balle dans l’œil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jeu de main, jeu de vilain&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Joué d'abord à main nue, le jeu de paume évolue à la fin du moyen âge vers un jeu de battoirs ou de raquettes. La raquette et le battoir étant des objets d'un certain prix, leur usage les réservent par définition à la "noblesse". Pour les "vilains", Le jeu reste un "jeu de main". Et maintenant, on joue avec de la fibre de carbone, vive les temps modernes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tripot&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;A l'origine, le mot de tripot designe la salle de jeu de paume. Très tôt, des paris parfois truqués se développent sur les parties. Ces paris et l'installation d'autres jeux ont donné mauvaise réputation aux jeux de paume. Ainsi au cours du XVIIe siècle le terme "tripot" devient péjoratif. DE nos jours on appelle ça la "bourse" ou les "marchés financiers" &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Avoir l'avantage&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Être à un point de gagner le jeu. La formule passée dans le langage courant est issue du jeu de paume. Elle est toujours utilisée dans le comptage des point au tennis. Le mot de "tennis" lui même proviendrait de "Tenetz" employé à la paume pour avertir l'adversaire avant de servir. 9a c'est pour en boucher un coin à nos amis anglo saxonx, persuadés d'avoir tout inventé&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bisque, bisque, rage&lt;/strong&gt; !&lt;br /&gt;Une "bisque" est un "point gagnant" dont le joueur peut bénéficier une fois dans la partie au moment de son choix. Le gain du point, et souvent même du jeu, par l'usage de cette sorte de "joker", entraine bien souvent la rage et le dépit de l'adversaire. Cet usage est quasi abandonné.  &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Peloter&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Peloter désignait le fait de jouer à la paume sans compter les points, pour le plaisir. C'est le jeu avant la partie. Certains auteurs ont repris les termes de la paume pour relater de manière elliptique les badinages de l'amour et certains mots sont ainsi passés dans le langage familier. Il en fallait bien une un petit peu en dessous de la ceinture, juste pour le plaisir.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les enfants de la balle&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;A l'origine, "Les enfants de la balle" sont les enfants des Maîtres paumiers. Leur adresse proverbiale les a immortalisés. A partir du XVIIe siècle, Les enfants de comédiens utilisant les salles de jeu de paume pour leurs représentations deviennent  aussi des "enfants de la balle".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, je trouve personnellement assez étonnant ce que ce jeu, oublié et délaissée, a pu extraire comme expressions modernes et usités encore aujourd'hui. a la prochaine.&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110554202611450386?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110554202611450386/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110554202611450386' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110554202611450386'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110554202611450386'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/01/tas-vu-ta-paume-suite.html' title='T&apos;as vu ta paume (suite)'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110508967330816643</id><published>2005-01-07T01:21:00.000-08:00</published><updated>2005-01-07T01:25:13.790-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/figmag2.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/figmag2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;T'as vu ta paume? &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai choisi aujourd’hui de vous parler d’un ensemble d’expression, au lieu d’une en particulier (et oui, les soldes commencent, pour moi aussi, y a pas de raison), parce qu’elles ont toutes la même origine : &lt;a href="http://mapage.noos.fr/hubert.demory/paume.htm"&gt;le jeu de paume&lt;/a&gt;. Ce jeu, ancêtre du tennis, et qui a laissé à l’histoire le &lt;a href="http://histgeo.free.fr/quatrieme/revofran/sjp/sjp.html"&gt;serment&lt;/a&gt; du même nom, a finalement laissé peu de traces sur le plan sportif. Qui se souvient des exploits de Louis X, de Henri IV et de François I, alors qu’ils furent numéro un à l’ATP de l’époque ? Sur le plan historique, mais aussi linguistique ce jeu a apporté pourtant une contribution d’une surprenante et, surtout, oubliée richesse. On compte effectivement plus de 10 expressions issues des règles ou des situations liées au jeu de paume !&lt;br /&gt;Imaginez un instant que vos arrière-arrière-arrière petits enfants utilisent, au siècle prochain, dans leur langage courant, des termes provenant du foot, du catch voire du sumo ?! Comme moi, un frisson d’effroi vous parcoure l’échine à l’évocation de cette idée. Ces sports modernes ont ils pour autant la même influence que leur illustre ancêtre à raquette ? J’ai tendance à penser que la portée sociologique du jeu de paume est plutôt comparable, pour notre époque, à des phénomènes de type télé réalité, star ac, pop star, koh lanta, l’île de la tentation, …&lt;br /&gt;Il ne s’agit plus alors d’une vision effroyable de notre avenir linguistique qui surgit alors,mais bien apocalyptique !&lt;br /&gt;En ce qui concerne les expressions, comme je suis moi même très joueur, je vais procéder en deux étapes. Je vous donne la liste aujourd’hui et je vous délivrerai les explications dans mon prochain article. D’ici là, n’hésitez pas à faire travailler vos neurones ou votre imagination pour tenter de trouver vous même (pour certaines c’est facile mais pour d’autres, …)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prendre la balle au bond&lt;br /&gt;Qui va à la chasse... perd sa place&lt;br /&gt;Tomber à pic&lt;br /&gt;Rester sur le carreau&lt;br /&gt;Épater la galerie&lt;br /&gt;Jeu de main, jeu de vilain&lt;br /&gt;Tripot&lt;br /&gt;Avoir l'avantage&lt;br /&gt;Bisque, bisque, rage !&lt;br /&gt;Peloter&lt;br /&gt;Les enfants de la balle&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110508967330816643?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110508967330816643/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110508967330816643' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110508967330816643'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110508967330816643'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/01/tas-vu-ta-paume-jai-choisi-aujourdhui.html' title=''/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110491455305949659</id><published>2005-01-05T01:42:00.000-08:00</published><updated>2005-01-05T00:46:08.410-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/ImageIntro.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/ImageIntro.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;bonne année &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’imagine aisément le soulagement poindre et l’espoir renaître sur le visage de mes nombreux admirateurs et, surtout, admiratrices : en s’apercevant de mon retour sur l’univers blogesque.&lt;br /&gt;A tous ceux là ainsi qu’aux autres je souhaite une bonne et heureuse année. D’ailleurs c’est sur cette expression de « bonne année » que je vais commencer celle de 2005.&lt;br /&gt;Non pas qu’il y est une histoire croquante et/ou croustillante au sujet de celle-ci mais l’amie &lt;a href="http://e-diote.tk/"&gt;e-diote&lt;/a&gt; a exprimé une opinion à son sujet qui mérite visiblement un débat.&lt;br /&gt;Il est incontestablement très mesquin de n’attendre que les occasions conventionnelles pour avoir des pensées envers les gens aimés ou appréciés de son entourage ; tels le goujat qui n’invite sa moitié au restaurant qu’une fois par an la Saint Valentin, l’hypocrite moyen qui n’appelle « ses proche » que le jour de leur anniversaire ou bien le faux cul de base qui se souvient de vous justement le jour où vous venez de gagner le gros lot à la loterie. Les sentiments n’ont pas besoin d’une date pour s’exprimer avec sincérité et spontanéïté, bien au contraire. Tout ceci me rappelle ces deux types dans « Alice aux pays des merveilles qui passaient leur temps à fêter les « non-anniversaire ».&lt;br /&gt;Voilà, ça c’était pour caresser l’humeur de mon amie e-diote dans le sens du poil (un peu de miel n’a jamais fait de mal à personne) et puis tant que ce n’est que l’humeur, ça reste une attitude de gentleman, n’est il pas ?&lt;br /&gt;J’aimerai cependant faire un ou deux petites remarques complémentaires, juste pour dire que tout n’est pas noir ou blanc dans ce bas monde et que le gris est parfois plus proche de la vérité (même si c’est franchement une couleur moche). Tout d’abord, je trouve sympathique voire indispensable que certains sentiments soient exprimés parfois par une population entière au même moment. Cela donne l’impression de partager quelques valeurs avec une communauté qui peut paraître plus indifférentes à votre cas le reste du temps. Ces vœux de bonne année sont aussi l’occasion d’échanger quelques mots avec des personnes que l’on croise au quotidien sans pour autant avoir le temps de passer le stade du « bonjour, ça va ? ».&lt;br /&gt;Et puis plus simplement, que penserais je d’un « ami qui attendrait le mois de décembre pour me souhaiter la bonne année parce qu’il n’aurait trouvé que ce moment là pour le dire sincèrement ?&lt;br /&gt;Tout cela pour dire que je suis encore un peu sous le contre coup de ces fêtes fatiguantes et que quelques bulles, coincées dans mon cerveau déjà bien embouteillé, font tourner mes neurones au ralenti (et je parle même pas des synapses).&lt;br /&gt;A bientôt pour une nouvelle vraie expression et en attendant je vous embrasse tous, autant que vous êtes, en espérant que 2005 vous apporte gloire et fortune (c’est un minimum n’est ce pas ?)&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110491455305949659?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110491455305949659/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110491455305949659' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110491455305949659'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110491455305949659'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2005/01/bonne-anne-jimagine-aisment-le.html' title=''/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110318905284085631</id><published>2004-12-16T01:24:00.000-08:00</published><updated>2004-12-16T01:31:05.376-08:00</updated><title type='text'>"prendre son pied" et le bon surtout</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/magsofa40.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/magsofa40.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le droit ou le gauche? J'hésite! &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une interruption de quelques expressions de hautes volées, revenons aujourd’hui à des hauteurs plus conformes au niveau de talent de votre serviteur : le dessous de la ceinture. Certains enchaîneront même, croyant faire de l’esprit, en désignant le ras du sol comme repère concernant l’expression choisie : prendre son pied. Et bien, ceux-la se feraient moucher sur le champs car le mot pied désigne avant tout ici l’unité de mesure, pour être plus précis et plus clair : 33 centimètres. Et là, j’entends d’ici les commentaires goguenards de certains sur les organes, objets et autres amuse-bouches concernés par cette taille de 33 cm ! Ceux là aussi je les mouche (je ferai un stock de mouchoirs pour l’occasion) ; et plutôt deux fois qu’une tant la poésie de ce qui va suivre n’est pas sans rappeler les plus beaux vers ronsardiens (plutôt ceux vers la fin de sa vie).&lt;br /&gt;En des temps plus barbares que notre époque actuelle (il s'en faut de peu, je vous l'accorde), les malandrins et autres brigands étaient forts nombreux à battre la campagne à la recherche de riches voyageurs imprudents ou perdus. Après les avoir détroussés, le plus difficile pour ces bandits venait alors avec le  partage du butin, moment crucial s’il en est car la sauvagerie et la malhonnêteté n’empêche pas de savoir compter (au moins sur ses doigts). Ce partage pouvait s’effectuer alors en séparant les biens dérobés en plusieurs lots pouvant mesurer donc 1 pied (un fade dans le langage de l’époque), chacun ayant donc le droit de prendre celui qui lui revenait. Cette notion de partage équitable à été alors peu à peu utilisée pour illustrer l’acte sexuel sur une considération selon laquelle chacun doit y trouver sa part de plaisir. La transformation de cette expression a été aussi facilitée, il faut le dire, parce que les représentations pseudo pornographiques de ces temps anciens, montraient souvent la femme tenant son pied.&lt;br /&gt;Je ne sais pas si vous seraient d’accord avec moi, mais je trouve qu’il y a quand même des enseignements intéressants à tirer de tout ceci.&lt;br /&gt;Tout d’abord, s’il on considère que les expressions et le langage évoluent grâce à une certaine sagesse populaire, il y a matière a espérer si celle ci considère que faire l’amour implique nécessairement un partage équitable.&lt;br /&gt;Mais aussi, quelle leçon doit on retenir du fait que ce qui désignait un acte interdit et barbare, le vol, désigne aujourd’hui un acte de jouissance ?&lt;br /&gt;Mais finalement, le plus important, je crois, c’est bien de trouver chaussure à son pied !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : prochainement en voyage pendant 15 jours, la prochaine publication risque fort de concerner la prochaine année, 2005. Je vous souhaite donc à tous de bonnes fêtes.&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110318905284085631?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110318905284085631/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110318905284085631' title='14 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110318905284085631'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110318905284085631'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2004/12/prendre-son-pied-et-le-bon-surtout.html' title='&quot;prendre son pied&quot; et le bon surtout'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110311459407766854</id><published>2004-12-15T04:43:00.000-08:00</published><updated>2004-12-15T04:43:14.076-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href='http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/sapin.jpg'&gt;&lt;img border='0' style='border:1px solid #000000; margin:2px' src='http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/sapin.jpg'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;joyeux noël à tous&amp;nbsp;&lt;a href='http://www.hello.com/' target='ext'&gt;&lt;img src='http://photos1.blogger.com/pbh.gif' alt='Posted by Hello' border='0' style='border:0px;padding:0px;background:transparent;' align='absmiddle'&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110311459407766854?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110311459407766854/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110311459407766854' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110311459407766854'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110311459407766854'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2004/12/joyeux-nol-tous.html' title=''/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110301649151261536</id><published>2004-12-14T01:28:00.000-08:00</published><updated>2004-12-14T01:33:03.440-08:00</updated><title type='text'>l'expression la plus banale au monde(?) : "ça va"</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/bebe.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/bebe.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ca va pas, non?! &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l'expression "ça va" aurait vraisemblablement une origine belge. Je vous surprendrai peut-être encore en précisant qu'elle est aussi bien employée par les Belges francophones que néerlandophones. Soit, me direz-vous, les Belges auront emprunté cette tournure au français, ce qui n'a rien de si étonnant. Toutes les langues empruntent des termes à celles avec lesquelles elles sont en contact (géographique, économique, culturel...). Comme chez nous ce ça va peut, selon le contexte et avec une intonation variable, avoir une signification différente. Le ça va ?, interrogatif donc, permettant de s'assurer qu'il n'y a rien de cassé suite à un événement qui pourrait avoir compromis l'état physique ou psychologique d'une personne. Le ça va ? que je qualifierai de "formel", qui ne se soucie qu'en apparence de celui à qui il s'adresse puisqu'il permet seulement d'entamer une conversation qui sera malgré tout dirigée par la "texture" de la réponse. Ce ça va?-là attend généralement en réponse un ça va (ça va) tout aussi creux, mais dont l'intonation dévoile toute la sincérité de cette réponse : un ça va !... ça va !  plein d'entrain rendra à cette réplique sa justification première (Ouais ! la super forme ! ...), mais il y a bien sûr tout un éventail de ça va...ça va..., du plus "moue" (ça pourrait aller mieux...) au plus bref (non ça va pas, mais je n'ai pas envie d'en parler, alors passons à autre chose...), entre les deux se situant le ça va ça va, neutre puis légèrement montant sur le dernier 'a', qu'on pourrait nommer le 'çavaçava-sans-raison-apparente-que-ça-n'aille-pas'.Courage, j'ai bientôt fini. Quittons ce ça va 'de convention' pour explorer un peu le ça va 'de réaction', qui ouvrira la voie au ça va exclusivement belge, oui, vous avez bien lu. Le ça va 'de réaction', vous l'aurez deviné, c'est le ça va du 'ras-le-bol', dont l'intonation est variable (cela dépend évidemment de la personnalité de chacun), mais qui nous dit avec force - ça vA!!!, lassitude - ça vaaaa (... ça vaaaa...) ou détermination - ça va.-point-à-la-ligne qu'on en a assez d'entendre cette rengaine de reproche interminable et si souvent supportée. Bref, on a compris, inutile de répéter.Bon. Toujours là ? Ca va ?... Pardon, c'était pour l'exemple... Je crois qu'on a fait à peu près le tour, une bonne partie de ces ça va étant probablement partagée des deux côtés de la frontière qui nous intéresse.A ma grande surprise et à celle des Français qui l'ont vécu (j'ai donc vérifié...), il existe un ça va 'belgicisé' dont l'usage est très différent de ceux que je viens de tenter d'énumérer (avec, je l'espère suffisamment de clarté...heum...). On pourrait l'appeler le ça va 'de compréhension'. Pour simplifier, disons qu'il s'agit d'un ça va 'de réaction' dénué de toute agressivité. Une sorte de 'Merci, je peux me débrouiller maintenant, je n'ai plus besoin de votre aide ou de vos explications'. Son intonation est assez caractéristique, bien que subtile : assez bref, avec une attaque marquée de la première consonne, pouvant être répété plusieurs fois sur le même ton jusqu'à ce que l'interlocuteur ait compris ...que c'était compris. Rien ne permet d'affirmer qu'un ça va 'de réaction', agressif donc, soit impossible au bout d'un certain degré de lassitude... Les Belges aussi sont humains.Il n'y a donc qu'un cheveux entre ce ça va et le ça va 'agressif', d'autant plus qu'il apparaît dans des contextes où un Français aurait tendance à entendre un ça va 'agressif'... Lorsqu'on ne le sait pas, ce ça va est très déstabilisant pour un Français. Bien qu'il n'y reconnaisse pas l'intonation, ce qu'il expliquera par l'hypothèse que le Belge ne peut se séparer de son accent, il se demandera pourquoi on lui inflige une réponse aussi insultante alors qu'il ne faisait qu'apporter son aide...Et pourtant non, ce n'est pas une agression, alors attention Français, gardez votre sang-froid !&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110301649151261536?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110301649151261536/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110301649151261536' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110301649151261536'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110301649151261536'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2004/12/lexpression-la-plus-banale-au-monde-va.html' title='l&apos;expression la plus banale au monde(?) : &quot;ça va&quot;'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110258593153244498</id><published>2004-12-09T01:52:00.000-08:00</published><updated>2004-12-09T01:57:27.636-08:00</updated><title type='text'>"le pot aux roses" (ne pas confondre avec le "poteau rose" québécois)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/rose002.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/rose002.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;mignonne allons voir si la rose, .. &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai récemment vérifié, avec succès, que la gente féminine est toujours prompte à réagir à la provocation lorsque nous, les hommes, aussi inutiles qu’imparfaits, avons l’audace de les titiller sur des comportements typiquement féminins : « parler chiffons, sapes » et,  sujet exact du débat concerné ici : « chaussures » (c’est &lt;a href="http://coyote-des-neiges.blogspot.com/2004/12/ce-qui-se-porte-de-nos-jours-lutce.html#comments"&gt;là&lt;/a&gt; pour ceux que ça intéresse, hommes y compris bien sûr).&lt;br /&gt;Je savais par avance, mon expérience d’abord, mais aussi connaissant la nature vive et réactive des charmantes destinataires de cette provocation, qu’elles ne resteraient pas indifférentes et je dois dire que je n’étais pas été déçu. Je sens encore le souffle de la salve de boulets rouges m’effleurant de toutes parts. De nature solide, je ressorti indemne et sans haine ni esprit de vengeance car tout homme a un côté maso en lui et puis, bon, je l’avais bien mérité après tout.&lt;br /&gt;Pourquoi vous narrez cette innocente aventure me direz vous ? Parce que je suis presque certain que l’expression d’aujourd’hui offre un fort potentiel de réaction équivalente. Je voulais donc prévenir mes éventuelles détractrices que j’adorerai toutes vos remarques tant qu’elles sont faites avec l’humour qui vous caractérise et je vous en remercie même par avance.&lt;br /&gt;« Découvrir le pot aux roses » est donc une expression doublement mystérieuse, puisqu’elle parle d’énigmes (certes résolues), mais aussi parce que deux origines co-existent sans que l’on puisse les départager.&lt;br /&gt;La première explication, la plus simple, et donc la plus ennuyeuse, fait référence à l’utilisation des pots (de fleurs en l’occurrence) comme cachette potentielle, Vous voyez, genre la clé de la porte cachée sous le pot à côté de ladite porte. Cette explication, quoique plausible, me semble moins crédible que la deuxième qui consiste à évoquer les artifices de la beauté féminines. De tout temps, les êtres humains ont fantasmé sur la jeunesse éternelle. Ce sentiment, souvent exacerbé chez les femmes, les a conduites, en l’absence d’un fontaine de Jouvence providentielle, a utiliser des produits permettant de maquiller leur âge véritable. Ces crèmes de beauté, contenues dans des pots, étaient agrémentées de parfums fleuries, des roses par exemple. Ainsi, découvrir le pot aux roses revenait à découvrir l’aspect véritable d’une femme et donc son âge réel.&lt;br /&gt;Ce qui m’amène la réflexion suivante : finalement, l’homme est irréfutablement et définitivement un rustre qui ne peut ne peut se contenter d’une femme telle qu’il la voit (ou qu’elle se laisse paraître). Au lieu de cela, il essaie vainement de la voir telle qu’elle est, pour se plaindre finalement de la déception ressentie lorsqu’il croit y parvenir.&lt;br /&gt;Alors, des commentaires ?&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110258593153244498?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110258593153244498/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110258593153244498' title='7 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110258593153244498'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110258593153244498'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2004/12/le-pot-aux-roses-ne-pas-confondre-avec.html' title='&quot;le pot aux roses&quot; (ne pas confondre avec le &quot;poteau rose&quot; québécois)'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110241432997531300</id><published>2004-12-07T02:12:00.000-08:00</published><updated>2004-12-07T02:24:13.080-08:00</updated><title type='text'>et maintenant :"avoir le cul bordé de nouilles"</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/KS15439.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/KS15439.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;appétissant, non? &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'expression "avoir le cul bordé de nouilles" est pour le moins étrange.&lt;br /&gt;On a du mal à faire le rapprochement entre chance, fesses et pâtes ! Les plus pragmatiques vous diront :  Avoir de la chance se traduit également métaphoriquement par l'expression " avoir du pot ". Celui ci est couramment employé comme image pour désigner la base, le fondement (et je pèse mes mots)... et par extension... le " cul ". Donc on passe " tout naturellement " à l'expression " avoir du cul ". Jusque-là on suit à peu près : avoir du pot - avoir du cul - avoir le cul...Maintenant, pour quelle raison celui est-il " bordé de nouilles " ? On peut penser qu'un pot bien rempli est un signe de chance encore plus fort qu'un pot vide  et qu'on a décidé, par un heureux hasard, de remplir le pot de nouilles, symbole en son temps de panse bien remplie et donc de bonne santé.  Ce qui, du fait des multiples analogies, a pu donner un pot, puis un cul " empli de nouilles ", ce qui n'était franchement pas correct, pour le remplacer par un cul bordé de nouilles. Cette version est, je vous l'accorde, un peu aléatoire, mais elle reste tout à fait chaste et elle vous adonc procuré un ennui total.&lt;br /&gt;Pour les amoureux du "salé", une version plus osée nous a toutefois été rendue par un monsieur (une sorte de poête)  que l'on ne trouvera pas dans les bibliographies. Ce dernier, Henri, formule une hypothèse 'crûment' raisonnable. Elle mérite d'être mentionnée car elle trouve son fondement (et oui encore) dans des pratiques particulières, soit, mais que l'histoire et la médecine ne nieront pas. Attention âmes sensibles, abstenez-vous de lire ce qui suit : De tous temps et dans toutes les communautés masculines, et même chez les grands de ce monde, les individus se prêtant à des pratiques contre nature étaient renommés pour en retirer avantages, passe-droits, réussite et position enviable auprès de leur protecteur. Les communautés carcérales, prisons et bagnes étaient, et, malheureusement, sont toujours la parfaite illustration de ces comportements. En ce qui concerne « avoir le cul bordé de nouilles », ce n’est pas très appétissant, même pour qui aime les pâtes ! C’est simplement avoir des hémorroïdes pour s’être livré de manière trop assidue à ces pratiques censées apporter la réussite !&lt;br /&gt;Je recommande à toute personne qui souhaiterait commenter cet article de prendre avant un maximum de re-cul-e.&lt;br /&gt;A bientôt&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110241432997531300?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110241432997531300/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110241432997531300' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110241432997531300'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110241432997531300'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2004/12/et-maintenant-avoir-le-cul-bord-de.html' title='et maintenant :&quot;avoir le cul bordé de nouilles&quot;'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110215712934726013</id><published>2004-12-04T02:45:00.000-08:00</published><updated>2004-12-06T02:20:34.220-08:00</updated><title type='text'>"notre ami l'australopithèque?"</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/dosados.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/dosados.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;théorie de l'évolution? &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon esprit, à forte connotation scientifique, se délecte souvent de l’analyse des relations causes – conséquences qu’offrent le monde et sa complexité. « effet papillon », « théorie des dominos », …permettent de faire travailler l’esprit et l’imagination. Parmi les causes qui ont souvent déclencher des séances d’introspection et de supputations diverses et variées, l’une d’elles supplantent toutes les autres : « la théorie de l’évolution ».&lt;br /&gt;Quoi de plus fascinant, que de repenser toute l’évolution de l’être humain depuis ses origines à ce qu’il est devenu aujourd’hui, c’est à dire, euh, et bien, disons que, en fait, là je prend un joker finalement.&lt;br /&gt;Un petit résumé des faits s’impose pour rappeler que tout a commencé dans un arbre où vivait un primate végétarien et paisible (comme dit la chanson « auprès de son arbre, je vivais heureux »). Un réchauffement climatique désertifia sa forêt et il se trouva vite en manque de nourriture. Il prit alors une décision téméraire, il descendit de son perchoir pour partir, à travers la savane, à la recherche d’autres arbres (« j’aurait jamais du m’éloigner de mon arbre »). Une fois à terre, il rencontra une première difficulté, la hauteur de l’herbe l’empêchait de voir plus loin que le bout de son nez (« auprès de mon arbre, je vivais heureux, j’aurai jamais dû le quitter des yeux »). Alors il se redressa petit à petit et progressa debout, fier comme Artaban, la tête haute, la poitrine gonflée d’orgueil (oui, on suppose que le premier à franchir l’obstacle fût un mâle).&lt;br /&gt;S’en suivit, une succession de progrès car une fois debout cet australopithèque pût se servir de ses mains libérées de la fonction déplacement. Il pût alors utiliser des armes, fabriquer des outils et devenir un redoutable prédateur ce qui lui permit d’accéder à une nourriture plus variée et riche en viandes donc en protéines. Ces éléments donnèrent à son cerveau la possibilité de se développer, et ainsi de suite. Pour plus de détails, reporter vous aux ouvrages de spécialistes, tel Yves Coppens, qui savent rendre la paléonthologie passionnante et accessible.&lt;br /&gt;Mais il y a un développement à ces théories que vous aurez du mal à trouver : et le sexe dans tout ça ?&lt;br /&gt;En effet, tant qu’il était dans son arbre, le singe se déplaçait à quatre pattes, ce qui obligeait les femelles à offrir leur croupe en spectacle continuel. Les mâles, qui n’en demandaient pas tant (comme certains de nos contemporains, d’ailleurs), pouvaient alors passer à l’assaut avec la poésie et la grâce que vous pouvaient imaginer. Une fois debout dans la savane, l’affaire se compliqua : plus question pour les mâles de s’approcher discrètement de l’arrière train de leur promise (enfin, promise, façon de parler, bien sûr), il fallait changer de tactique. C’est alors que survînt, d’après moi, l’évolution la plus importante de toutes : le mâle et la femelle durent se faire face. Je vois que vous êtes dubitatif mais réfléchissons un peu : en lui faisant face, l’homme découvrit d’abord le corps de la femme (enfin la deuxième moitié en tout cas) ce qui attisa sa curiosité (et sa convoitise légendaire). Il fût ainsi dans l’obligation d’argumenter sa proposition malhonnête, pardon, je veux dire qu’il fît la cour à la dame. Celle ci se crût alors obligée d’en rajouter et devînt coquette (autant qu’on peut l’être avec une toison aussi fournie sur la poitrine). Surtout, l’acte sexuel s’effectua, pour la première fois dans le monde animal, face à face, le singe était devenu être humain. Les yeux dans les yeux, le rapport homme femme prit une dimension nouvelle et ils apprirent à consommer l’acte pour autre chose que la procréation, la luxure venait d’être inventée. Je vous laisse maintenant imaginer la suite et ajouter toutes vos hypothèses.&lt;br /&gt;A bientôt&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110215712934726013?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110215712934726013/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110215712934726013' title='9 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110215712934726013'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110215712934726013'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2004/12/notre-ami-laustralopithque.html' title='&quot;notre ami l&apos;australopithèque?&quot;'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110208832940404105</id><published>2004-12-03T07:38:00.000-08:00</published><updated>2004-12-04T05:18:47.583-08:00</updated><title type='text'>Aujourd'hui : "sucrer les fraises"</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/f_fraise02.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/f_fraise02.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;les fraises, vous les voulez nature ou sucré? &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour situer l’expression « sucrer les fraises », historiquement parlant j’entend, il suffit de répertorier les personnes suivantes :&lt;br /&gt;1 - Royalistes nostalgiques espérant secrètement le retour du comte de Paris sur le trône de France (une fois que l’objet aura été débarrassé des restes de son dernier propriétaire, et oui, vu comment il a fini, imaginez la trouille qu’il a du avoir et la réaction en chaîne qui s’en est suivie).&lt;br /&gt;2 - Amoureux romantiques de siècles où la sauvagerie flirtait si aisément avec une pseudo galanterie cachant essentiellement un machisme dépassant même celui de type habillée en cuir, avec de longues barbes conduisant des Harleys avec de gros tatouages du genre « je suis un ange de l’enfer » (ça sonne mieux en anglais quand même).&lt;br /&gt;3 - Lecteurs invétérés des liaisons dangereuses et autres romans sulfureux d’une époque ou Mireille Mathieu serait passée pour une provocatrice dévergondée semant le scandale et la calomnie sur son passage.&lt;br /&gt;4 – Révolutionnaires de la première heure, accordant plus d’importance à la trace historique de leur fulgurant passage sur le devant de la scène, qu’à l’histoire elle même.&lt;br /&gt;5 – Précieuses ridicules qui seraient aujourd’hui des artistes dans le vent, ce qui montre que le ridicule ne tue certes pas mais qu’il est fortement temporel.&lt;br /&gt;Je pourrai continuer longtemps cette liste sans pour autant que vous trouviez le rapport avec l’expression choisie cette fois ci par votre humble serviteur. Je m’arrête donc pour poser la question qui va nous emmener au cœur du problème : quels étaient les deux points communs partagés par les hommes de ces époques lointaines et révolues (et c’est mieux comme ça, qu’elles soient révolues, non ?) ?&lt;br /&gt;Tout d’abord un goût immodéré pour les fraises, fruit succulent s’il en est, mais qui présentait surtout l’avantage de ne demander que peu d’effort de mastication et donc qui reposait des gencives souvent mises à nues par une hygiène dentaire que nous qualifierons de précaire. A leur décharge, il faut ajouter que la profession de dentiste n’existait pas encore à l’époque même si les mensonges et les arracheurs de dents étaient inventés depuis fort longtemps.&lt;br /&gt;Le deuxième élément partagé par ces honorables individus était une sorte d’horreur grise, bouclée, raide comme la mort qu’ils mettaient sur la tête et qu’ils appelaient une perruque.&lt;br /&gt;Les dernières personnes cédant à cette mode, qui sévit donc encore, se situent aux Royaumes-Unis, ils ont un petit marteau et rendent la justice dans des salles de tribunal (quand même ces anglais, ils sont forts).&lt;br /&gt;La particularité de ces perruques étaient d’être recouverte d’une fine (finesse relative du moment bien sûr) couche de talc, sensée évoquer la pâle blancheur qui donnait à l’époque gloire et succès auprès du sexe opposé.&lt;br /&gt;Le malheur dans tous cela vient du fait que la maladie de Parkinson existait déjà pendant ces temps obscure et elle faisait de nombreuses victimes chez les personnes âgées, qui comme aujourd’hui, étaient souvent fragiles et susceptibles.&lt;br /&gt;Lorsqu’un festin était organisé et que le moment tant attendu des entremets était venu, les parkinsoniens se penchait sur leur assiette pour déguster les fameuses fraises, comme les autres convives. Mais à la différence de ces derniers, des tremblements les agitaient et étaient transmis à leur tête ce qui provoquait une chute du talc contenu dans leur perruque, talc qui recouvrait les fruits comme un jolie manteau de neige en hiver (et dans le genre manteau de neige, il y a des spécialistes, n’est ce pas ?)&lt;br /&gt;Autant par pudeur que par politesse, les autres personnes autour de la table disaient alors qu’ils "sucraient les fraises".&lt;br /&gt;Voilà, j’ai sûrement été un peu long cette fois ci, mais il me semblait qu’un certain soucis du détail était nécessaire.&lt;br /&gt;Je certifie bien entendu la véracité de toute cette histoire qui ravira les amateurs du mélange « sucré-salé ».&lt;br /&gt;J’avais promis d’élevé le débat au dessus de la ceinture, c’est chose faîte, je suis même au dessus du cerveau&lt;br /&gt;Alors à vos commentaires&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110208832940404105?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110208832940404105/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110208832940404105' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110208832940404105'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110208832940404105'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2004/12/aujourdhui-sucrer-les-fraises.html' title='Aujourd&apos;hui : &quot;sucrer les fraises&quot;'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110200657218044907</id><published>2004-12-02T08:42:00.000-08:00</published><updated>2004-12-03T00:24:26.876-08:00</updated><title type='text'>Remerciements</title><content type='html'>Ce message est une simple dédicace destinée à la personne qui m'a donné envie de créer ce blog.&lt;br /&gt;Donner envie parceque le sien m'a tant plus que j'ai voulu lui faire honneur. Donner envie parcequ'elle m'a montré la marche à suivre. Donner envie, enfin, parceque sa spontanéïté est contagieuse (malheureusement pour moi, pas forcément ses talents d'écritures).&lt;br /&gt;Je ne la connais pas plus que ça et je ne peux pas vous dire grand chose d'elle si ce n'est qu'elle écrit bien et quelle est surtout trés drôle. Essayé c'est l'adopté : &lt;a href="http://e-diote.tk/"&gt;http://e-diote.tk/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110200657218044907?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110200657218044907/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110200657218044907' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110200657218044907'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110200657218044907'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2004/12/remerciements.html' title='Remerciements'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110197977665153675</id><published>2004-12-02T01:29:00.000-08:00</published><updated>2004-12-02T02:36:04.246-08:00</updated><title type='text'>première semaine, premier débat</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/mazzepa2.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/mazzepa2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;étalon ou boute en train? &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, intéressons nous à l'expression "boute en train", utilisée fréquemment, même dans la haute société, et, il faut bien le dire, un peu à tort et à travers.&lt;br /&gt;Un petit rappel de culture hyppique pour commencer. Les étalons purs races sont commercialisés, ou plutôt leur semence, auprés des propriétaires de belles juments afin de pérenniser leur sang noble. Pour éviter que ce sang bleu ne leur monte à la tête au moment de l'acte de procréation, pour économiser son énergie ou peut être pour multplier les essais, que sais-je? Le bel animal est dispensé de tout préliminaires, en fait il n'a même pas la cour à faire à sa promise. Pour préparer la jument, on fait appel à un vieux canasson qui traîne dans les parages, et à qui on ne doit pas forcément demander son avis. Il est alors chargé de courtiser la princesse puis de lui bouter le train avec, bien entendu interdiction de souiller la royale croupe. C'est alors que l'on présente son altesse l'étalon à la jument ainsi excitée pour une étreinte dont la rapidité et la briéveté n'est pas sans rappeler la première expèrience d'un ado, éjaculateur précoce et inexpérimenté.&lt;br /&gt;Une fois ce rappel effectué, je souhaitairai avoir l'avis des futurs lecteurs sur un sujet qui me tarabuste : quelle est l'animal le plus à plaindre des trois?&lt;br /&gt;L'étalon, qui pars le pas léger du devoir accompli mais qui ne connait même pas le prénom de la belle?&lt;br /&gt;Le canasson, qui a vécu une belle romance avec une personne d'un rang supérieur mais qui repars avec une belle frustration?&lt;br /&gt;ou la jument, qui a vécu prélimaires et orgasme mais qui va se farcir une grossesse sans trop savoir qui est le père?&lt;br /&gt;Je vous accorde que ce premier débat ne vole pas trop haut et qu'il se situe plutôt en dessous de la ceinture (quoiqu'un cheval, c'est grand) mais je vous promet des suites plus spirituelles&lt;br /&gt;A vos commentaires, prêt, partez&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110197977665153675?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110197977665153675/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110197977665153675' title='13 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110197977665153675'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110197977665153675'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2004/12/premire-semaine-premier-dbat.html' title='première semaine, premier débat'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110193090349031083</id><published>2004-12-01T11:55:00.000-08:00</published><updated>2004-12-01T12:03:23.393-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/640/1.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/img/11/2511/320/1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;le mal rasé &lt;a href="http://www.hello.com/" target="ext"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; BORDER-TOP: 0px; PADDING-LEFT: 0px; BACKGROUND: none transparent scroll repeat 0% 0%; PADDING-BOTTOM: 0px; BORDER-LEFT: 0px; PADDING-TOP: 0px; BORDER-BOTTOM: 0px" alt="Posted by Hello" src="http://photos1.blogger.com/pbh.gif" align="absMiddle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est vrai que j'aurai pu faire un effort pour mettre une photo me montrant plus à mon avantage mais je veux être certain que les personnes qui fréquenteront ce blog ne le feront pas pour mon physique. Il est important de se concentrer dorénavant sur les choses de l'esprit, terminées les préocuppations purement esthétiques&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110193090349031083?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110193090349031083/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110193090349031083' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110193090349031083'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110193090349031083'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2004/12/le-mal-ras-cest-vrai-que-jaurai-pu.html' title=''/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9405136.post-110189173015447771</id><published>2004-12-01T01:53:00.000-08:00</published><updated>2004-12-01T01:07:09.726-08:00</updated><title type='text'>inauguration internationale</title><content type='html'>Ca y est, j'y suis (et j'y reste?).&lt;br /&gt;Aujourd'hui sera consacré aux manipulations informatiques, pour les pensées diverses et (parfois) a-variées, il faudra attendre un peu.&lt;br /&gt;Ceci dit, je dois bien avouer quelques frissonettes à l'idée du pas que je viens de franchir.&lt;br /&gt;Je sais que des millions l'ont fait avant moi mais, primo, ce n'est pas une compétition, deuxio, c'est quand même un petit évènement puisque ça l'est pour votre serviteur.&lt;br /&gt;Je souhaite donc longue vie à ce blog, puisse t il être rapidemment agrémenter et orner de façon à ravir les sinapses de ses lecteurs.&lt;br /&gt;A bientôt&lt;br /&gt;Laurent&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9405136-110189173015447771?l=laurentdebx.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentdebx.blogspot.com/feeds/110189173015447771/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9405136&amp;postID=110189173015447771' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110189173015447771'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9405136/posts/default/110189173015447771'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentdebx.blogspot.com/2004/12/inauguration-internationale.html' title='inauguration internationale'/><author><name>laurentdebx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08977457325395457266</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
