Thursday, December 16, 2004

"prendre son pied" et le bon surtout


Le droit ou le gauche? J'hésite! Posted by Hello

Après une interruption de quelques expressions de hautes volées, revenons aujourd’hui à des hauteurs plus conformes au niveau de talent de votre serviteur : le dessous de la ceinture. Certains enchaîneront même, croyant faire de l’esprit, en désignant le ras du sol comme repère concernant l’expression choisie : prendre son pied. Et bien, ceux-la se feraient moucher sur le champs car le mot pied désigne avant tout ici l’unité de mesure, pour être plus précis et plus clair : 33 centimètres. Et là, j’entends d’ici les commentaires goguenards de certains sur les organes, objets et autres amuse-bouches concernés par cette taille de 33 cm ! Ceux là aussi je les mouche (je ferai un stock de mouchoirs pour l’occasion) ; et plutôt deux fois qu’une tant la poésie de ce qui va suivre n’est pas sans rappeler les plus beaux vers ronsardiens (plutôt ceux vers la fin de sa vie).
En des temps plus barbares que notre époque actuelle (il s'en faut de peu, je vous l'accorde), les malandrins et autres brigands étaient forts nombreux à battre la campagne à la recherche de riches voyageurs imprudents ou perdus. Après les avoir détroussés, le plus difficile pour ces bandits venait alors avec le partage du butin, moment crucial s’il en est car la sauvagerie et la malhonnêteté n’empêche pas de savoir compter (au moins sur ses doigts). Ce partage pouvait s’effectuer alors en séparant les biens dérobés en plusieurs lots pouvant mesurer donc 1 pied (un fade dans le langage de l’époque), chacun ayant donc le droit de prendre celui qui lui revenait. Cette notion de partage équitable à été alors peu à peu utilisée pour illustrer l’acte sexuel sur une considération selon laquelle chacun doit y trouver sa part de plaisir. La transformation de cette expression a été aussi facilitée, il faut le dire, parce que les représentations pseudo pornographiques de ces temps anciens, montraient souvent la femme tenant son pied.
Je ne sais pas si vous seraient d’accord avec moi, mais je trouve qu’il y a quand même des enseignements intéressants à tirer de tout ceci.
Tout d’abord, s’il on considère que les expressions et le langage évoluent grâce à une certaine sagesse populaire, il y a matière a espérer si celle ci considère que faire l’amour implique nécessairement un partage équitable.
Mais aussi, quelle leçon doit on retenir du fait que ce qui désignait un acte interdit et barbare, le vol, désigne aujourd’hui un acte de jouissance ?
Mais finalement, le plus important, je crois, c’est bien de trouver chaussure à son pied !

PS : prochainement en voyage pendant 15 jours, la prochaine publication risque fort de concerner la prochaine année, 2005. Je vous souhaite donc à tous de bonnes fêtes.

Wednesday, December 15, 2004


joyeux noël à tous Posted by Hello

Tuesday, December 14, 2004

l'expression la plus banale au monde(?) : "ça va"


Ca va pas, non?! Posted by Hello


l'expression "ça va" aurait vraisemblablement une origine belge. Je vous surprendrai peut-être encore en précisant qu'elle est aussi bien employée par les Belges francophones que néerlandophones. Soit, me direz-vous, les Belges auront emprunté cette tournure au français, ce qui n'a rien de si étonnant. Toutes les langues empruntent des termes à celles avec lesquelles elles sont en contact (géographique, économique, culturel...). Comme chez nous ce ça va peut, selon le contexte et avec une intonation variable, avoir une signification différente. Le ça va ?, interrogatif donc, permettant de s'assurer qu'il n'y a rien de cassé suite à un événement qui pourrait avoir compromis l'état physique ou psychologique d'une personne. Le ça va ? que je qualifierai de "formel", qui ne se soucie qu'en apparence de celui à qui il s'adresse puisqu'il permet seulement d'entamer une conversation qui sera malgré tout dirigée par la "texture" de la réponse. Ce ça va?-là attend généralement en réponse un ça va (ça va) tout aussi creux, mais dont l'intonation dévoile toute la sincérité de cette réponse : un ça va !... ça va ! plein d'entrain rendra à cette réplique sa justification première (Ouais ! la super forme ! ...), mais il y a bien sûr tout un éventail de ça va...ça va..., du plus "moue" (ça pourrait aller mieux...) au plus bref (non ça va pas, mais je n'ai pas envie d'en parler, alors passons à autre chose...), entre les deux se situant le ça va ça va, neutre puis légèrement montant sur le dernier 'a', qu'on pourrait nommer le 'çavaçava-sans-raison-apparente-que-ça-n'aille-pas'.Courage, j'ai bientôt fini. Quittons ce ça va 'de convention' pour explorer un peu le ça va 'de réaction', qui ouvrira la voie au ça va exclusivement belge, oui, vous avez bien lu. Le ça va 'de réaction', vous l'aurez deviné, c'est le ça va du 'ras-le-bol', dont l'intonation est variable (cela dépend évidemment de la personnalité de chacun), mais qui nous dit avec force - ça vA!!!, lassitude - ça vaaaa (... ça vaaaa...) ou détermination - ça va.-point-à-la-ligne qu'on en a assez d'entendre cette rengaine de reproche interminable et si souvent supportée. Bref, on a compris, inutile de répéter.Bon. Toujours là ? Ca va ?... Pardon, c'était pour l'exemple... Je crois qu'on a fait à peu près le tour, une bonne partie de ces ça va étant probablement partagée des deux côtés de la frontière qui nous intéresse.A ma grande surprise et à celle des Français qui l'ont vécu (j'ai donc vérifié...), il existe un ça va 'belgicisé' dont l'usage est très différent de ceux que je viens de tenter d'énumérer (avec, je l'espère suffisamment de clarté...heum...). On pourrait l'appeler le ça va 'de compréhension'. Pour simplifier, disons qu'il s'agit d'un ça va 'de réaction' dénué de toute agressivité. Une sorte de 'Merci, je peux me débrouiller maintenant, je n'ai plus besoin de votre aide ou de vos explications'. Son intonation est assez caractéristique, bien que subtile : assez bref, avec une attaque marquée de la première consonne, pouvant être répété plusieurs fois sur le même ton jusqu'à ce que l'interlocuteur ait compris ...que c'était compris. Rien ne permet d'affirmer qu'un ça va 'de réaction', agressif donc, soit impossible au bout d'un certain degré de lassitude... Les Belges aussi sont humains.Il n'y a donc qu'un cheveux entre ce ça va et le ça va 'agressif', d'autant plus qu'il apparaît dans des contextes où un Français aurait tendance à entendre un ça va 'agressif'... Lorsqu'on ne le sait pas, ce ça va est très déstabilisant pour un Français. Bien qu'il n'y reconnaisse pas l'intonation, ce qu'il expliquera par l'hypothèse que le Belge ne peut se séparer de son accent, il se demandera pourquoi on lui inflige une réponse aussi insultante alors qu'il ne faisait qu'apporter son aide...Et pourtant non, ce n'est pas une agression, alors attention Français, gardez votre sang-froid !

Thursday, December 09, 2004

"le pot aux roses" (ne pas confondre avec le "poteau rose" québécois)


mignonne allons voir si la rose, .. Posted by Hello

J’ai récemment vérifié, avec succès, que la gente féminine est toujours prompte à réagir à la provocation lorsque nous, les hommes, aussi inutiles qu’imparfaits, avons l’audace de les titiller sur des comportements typiquement féminins : « parler chiffons, sapes » et, sujet exact du débat concerné ici : « chaussures » (c’est pour ceux que ça intéresse, hommes y compris bien sûr).
Je savais par avance, mon expérience d’abord, mais aussi connaissant la nature vive et réactive des charmantes destinataires de cette provocation, qu’elles ne resteraient pas indifférentes et je dois dire que je n’étais pas été déçu. Je sens encore le souffle de la salve de boulets rouges m’effleurant de toutes parts. De nature solide, je ressorti indemne et sans haine ni esprit de vengeance car tout homme a un côté maso en lui et puis, bon, je l’avais bien mérité après tout.
Pourquoi vous narrez cette innocente aventure me direz vous ? Parce que je suis presque certain que l’expression d’aujourd’hui offre un fort potentiel de réaction équivalente. Je voulais donc prévenir mes éventuelles détractrices que j’adorerai toutes vos remarques tant qu’elles sont faites avec l’humour qui vous caractérise et je vous en remercie même par avance.
« Découvrir le pot aux roses » est donc une expression doublement mystérieuse, puisqu’elle parle d’énigmes (certes résolues), mais aussi parce que deux origines co-existent sans que l’on puisse les départager.
La première explication, la plus simple, et donc la plus ennuyeuse, fait référence à l’utilisation des pots (de fleurs en l’occurrence) comme cachette potentielle, Vous voyez, genre la clé de la porte cachée sous le pot à côté de ladite porte. Cette explication, quoique plausible, me semble moins crédible que la deuxième qui consiste à évoquer les artifices de la beauté féminines. De tout temps, les êtres humains ont fantasmé sur la jeunesse éternelle. Ce sentiment, souvent exacerbé chez les femmes, les a conduites, en l’absence d’un fontaine de Jouvence providentielle, a utiliser des produits permettant de maquiller leur âge véritable. Ces crèmes de beauté, contenues dans des pots, étaient agrémentées de parfums fleuries, des roses par exemple. Ainsi, découvrir le pot aux roses revenait à découvrir l’aspect véritable d’une femme et donc son âge réel.
Ce qui m’amène la réflexion suivante : finalement, l’homme est irréfutablement et définitivement un rustre qui ne peut ne peut se contenter d’une femme telle qu’il la voit (ou qu’elle se laisse paraître). Au lieu de cela, il essaie vainement de la voir telle qu’elle est, pour se plaindre finalement de la déception ressentie lorsqu’il croit y parvenir.
Alors, des commentaires ?

Tuesday, December 07, 2004

et maintenant :"avoir le cul bordé de nouilles"


appétissant, non? Posted by Hello

L'expression "avoir le cul bordé de nouilles" est pour le moins étrange.
On a du mal à faire le rapprochement entre chance, fesses et pâtes ! Les plus pragmatiques vous diront : Avoir de la chance se traduit également métaphoriquement par l'expression " avoir du pot ". Celui ci est couramment employé comme image pour désigner la base, le fondement (et je pèse mes mots)... et par extension... le " cul ". Donc on passe " tout naturellement " à l'expression " avoir du cul ". Jusque-là on suit à peu près : avoir du pot - avoir du cul - avoir le cul...Maintenant, pour quelle raison celui est-il " bordé de nouilles " ? On peut penser qu'un pot bien rempli est un signe de chance encore plus fort qu'un pot vide et qu'on a décidé, par un heureux hasard, de remplir le pot de nouilles, symbole en son temps de panse bien remplie et donc de bonne santé. Ce qui, du fait des multiples analogies, a pu donner un pot, puis un cul " empli de nouilles ", ce qui n'était franchement pas correct, pour le remplacer par un cul bordé de nouilles. Cette version est, je vous l'accorde, un peu aléatoire, mais elle reste tout à fait chaste et elle vous adonc procuré un ennui total.
Pour les amoureux du "salé", une version plus osée nous a toutefois été rendue par un monsieur (une sorte de poête) que l'on ne trouvera pas dans les bibliographies. Ce dernier, Henri, formule une hypothèse 'crûment' raisonnable. Elle mérite d'être mentionnée car elle trouve son fondement (et oui encore) dans des pratiques particulières, soit, mais que l'histoire et la médecine ne nieront pas. Attention âmes sensibles, abstenez-vous de lire ce qui suit : De tous temps et dans toutes les communautés masculines, et même chez les grands de ce monde, les individus se prêtant à des pratiques contre nature étaient renommés pour en retirer avantages, passe-droits, réussite et position enviable auprès de leur protecteur. Les communautés carcérales, prisons et bagnes étaient, et, malheureusement, sont toujours la parfaite illustration de ces comportements. En ce qui concerne « avoir le cul bordé de nouilles », ce n’est pas très appétissant, même pour qui aime les pâtes ! C’est simplement avoir des hémorroïdes pour s’être livré de manière trop assidue à ces pratiques censées apporter la réussite !
Je recommande à toute personne qui souhaiterait commenter cet article de prendre avant un maximum de re-cul-e.
A bientôt

Saturday, December 04, 2004

"notre ami l'australopithèque?"


théorie de l'évolution? Posted by Hello

Mon esprit, à forte connotation scientifique, se délecte souvent de l’analyse des relations causes – conséquences qu’offrent le monde et sa complexité. « effet papillon », « théorie des dominos », …permettent de faire travailler l’esprit et l’imagination. Parmi les causes qui ont souvent déclencher des séances d’introspection et de supputations diverses et variées, l’une d’elles supplantent toutes les autres : « la théorie de l’évolution ».
Quoi de plus fascinant, que de repenser toute l’évolution de l’être humain depuis ses origines à ce qu’il est devenu aujourd’hui, c’est à dire, euh, et bien, disons que, en fait, là je prend un joker finalement.
Un petit résumé des faits s’impose pour rappeler que tout a commencé dans un arbre où vivait un primate végétarien et paisible (comme dit la chanson « auprès de son arbre, je vivais heureux »). Un réchauffement climatique désertifia sa forêt et il se trouva vite en manque de nourriture. Il prit alors une décision téméraire, il descendit de son perchoir pour partir, à travers la savane, à la recherche d’autres arbres (« j’aurait jamais du m’éloigner de mon arbre »). Une fois à terre, il rencontra une première difficulté, la hauteur de l’herbe l’empêchait de voir plus loin que le bout de son nez (« auprès de mon arbre, je vivais heureux, j’aurai jamais dû le quitter des yeux »). Alors il se redressa petit à petit et progressa debout, fier comme Artaban, la tête haute, la poitrine gonflée d’orgueil (oui, on suppose que le premier à franchir l’obstacle fût un mâle).
S’en suivit, une succession de progrès car une fois debout cet australopithèque pût se servir de ses mains libérées de la fonction déplacement. Il pût alors utiliser des armes, fabriquer des outils et devenir un redoutable prédateur ce qui lui permit d’accéder à une nourriture plus variée et riche en viandes donc en protéines. Ces éléments donnèrent à son cerveau la possibilité de se développer, et ainsi de suite. Pour plus de détails, reporter vous aux ouvrages de spécialistes, tel Yves Coppens, qui savent rendre la paléonthologie passionnante et accessible.
Mais il y a un développement à ces théories que vous aurez du mal à trouver : et le sexe dans tout ça ?
En effet, tant qu’il était dans son arbre, le singe se déplaçait à quatre pattes, ce qui obligeait les femelles à offrir leur croupe en spectacle continuel. Les mâles, qui n’en demandaient pas tant (comme certains de nos contemporains, d’ailleurs), pouvaient alors passer à l’assaut avec la poésie et la grâce que vous pouvaient imaginer. Une fois debout dans la savane, l’affaire se compliqua : plus question pour les mâles de s’approcher discrètement de l’arrière train de leur promise (enfin, promise, façon de parler, bien sûr), il fallait changer de tactique. C’est alors que survînt, d’après moi, l’évolution la plus importante de toutes : le mâle et la femelle durent se faire face. Je vois que vous êtes dubitatif mais réfléchissons un peu : en lui faisant face, l’homme découvrit d’abord le corps de la femme (enfin la deuxième moitié en tout cas) ce qui attisa sa curiosité (et sa convoitise légendaire). Il fût ainsi dans l’obligation d’argumenter sa proposition malhonnête, pardon, je veux dire qu’il fît la cour à la dame. Celle ci se crût alors obligée d’en rajouter et devînt coquette (autant qu’on peut l’être avec une toison aussi fournie sur la poitrine). Surtout, l’acte sexuel s’effectua, pour la première fois dans le monde animal, face à face, le singe était devenu être humain. Les yeux dans les yeux, le rapport homme femme prit une dimension nouvelle et ils apprirent à consommer l’acte pour autre chose que la procréation, la luxure venait d’être inventée. Je vous laisse maintenant imaginer la suite et ajouter toutes vos hypothèses.
A bientôt

Friday, December 03, 2004

Aujourd'hui : "sucrer les fraises"


les fraises, vous les voulez nature ou sucré? Posted by Hello


Pour situer l’expression « sucrer les fraises », historiquement parlant j’entend, il suffit de répertorier les personnes suivantes :
1 - Royalistes nostalgiques espérant secrètement le retour du comte de Paris sur le trône de France (une fois que l’objet aura été débarrassé des restes de son dernier propriétaire, et oui, vu comment il a fini, imaginez la trouille qu’il a du avoir et la réaction en chaîne qui s’en est suivie).
2 - Amoureux romantiques de siècles où la sauvagerie flirtait si aisément avec une pseudo galanterie cachant essentiellement un machisme dépassant même celui de type habillée en cuir, avec de longues barbes conduisant des Harleys avec de gros tatouages du genre « je suis un ange de l’enfer » (ça sonne mieux en anglais quand même).
3 - Lecteurs invétérés des liaisons dangereuses et autres romans sulfureux d’une époque ou Mireille Mathieu serait passée pour une provocatrice dévergondée semant le scandale et la calomnie sur son passage.
4 – Révolutionnaires de la première heure, accordant plus d’importance à la trace historique de leur fulgurant passage sur le devant de la scène, qu’à l’histoire elle même.
5 – Précieuses ridicules qui seraient aujourd’hui des artistes dans le vent, ce qui montre que le ridicule ne tue certes pas mais qu’il est fortement temporel.
Je pourrai continuer longtemps cette liste sans pour autant que vous trouviez le rapport avec l’expression choisie cette fois ci par votre humble serviteur. Je m’arrête donc pour poser la question qui va nous emmener au cœur du problème : quels étaient les deux points communs partagés par les hommes de ces époques lointaines et révolues (et c’est mieux comme ça, qu’elles soient révolues, non ?) ?
Tout d’abord un goût immodéré pour les fraises, fruit succulent s’il en est, mais qui présentait surtout l’avantage de ne demander que peu d’effort de mastication et donc qui reposait des gencives souvent mises à nues par une hygiène dentaire que nous qualifierons de précaire. A leur décharge, il faut ajouter que la profession de dentiste n’existait pas encore à l’époque même si les mensonges et les arracheurs de dents étaient inventés depuis fort longtemps.
Le deuxième élément partagé par ces honorables individus était une sorte d’horreur grise, bouclée, raide comme la mort qu’ils mettaient sur la tête et qu’ils appelaient une perruque.
Les dernières personnes cédant à cette mode, qui sévit donc encore, se situent aux Royaumes-Unis, ils ont un petit marteau et rendent la justice dans des salles de tribunal (quand même ces anglais, ils sont forts).
La particularité de ces perruques étaient d’être recouverte d’une fine (finesse relative du moment bien sûr) couche de talc, sensée évoquer la pâle blancheur qui donnait à l’époque gloire et succès auprès du sexe opposé.
Le malheur dans tous cela vient du fait que la maladie de Parkinson existait déjà pendant ces temps obscure et elle faisait de nombreuses victimes chez les personnes âgées, qui comme aujourd’hui, étaient souvent fragiles et susceptibles.
Lorsqu’un festin était organisé et que le moment tant attendu des entremets était venu, les parkinsoniens se penchait sur leur assiette pour déguster les fameuses fraises, comme les autres convives. Mais à la différence de ces derniers, des tremblements les agitaient et étaient transmis à leur tête ce qui provoquait une chute du talc contenu dans leur perruque, talc qui recouvrait les fruits comme un jolie manteau de neige en hiver (et dans le genre manteau de neige, il y a des spécialistes, n’est ce pas ?)
Autant par pudeur que par politesse, les autres personnes autour de la table disaient alors qu’ils "sucraient les fraises".
Voilà, j’ai sûrement été un peu long cette fois ci, mais il me semblait qu’un certain soucis du détail était nécessaire.
Je certifie bien entendu la véracité de toute cette histoire qui ravira les amateurs du mélange « sucré-salé ».
J’avais promis d’élevé le débat au dessus de la ceinture, c’est chose faîte, je suis même au dessus du cerveau
Alors à vos commentaires

Thursday, December 02, 2004

Remerciements

Ce message est une simple dédicace destinée à la personne qui m'a donné envie de créer ce blog.
Donner envie parceque le sien m'a tant plus que j'ai voulu lui faire honneur. Donner envie parcequ'elle m'a montré la marche à suivre. Donner envie, enfin, parceque sa spontanéïté est contagieuse (malheureusement pour moi, pas forcément ses talents d'écritures).
Je ne la connais pas plus que ça et je ne peux pas vous dire grand chose d'elle si ce n'est qu'elle écrit bien et quelle est surtout trés drôle. Essayé c'est l'adopté : http://e-diote.tk/

première semaine, premier débat


étalon ou boute en train? Posted by Hello

Aujourd'hui, intéressons nous à l'expression "boute en train", utilisée fréquemment, même dans la haute société, et, il faut bien le dire, un peu à tort et à travers.
Un petit rappel de culture hyppique pour commencer. Les étalons purs races sont commercialisés, ou plutôt leur semence, auprés des propriétaires de belles juments afin de pérenniser leur sang noble. Pour éviter que ce sang bleu ne leur monte à la tête au moment de l'acte de procréation, pour économiser son énergie ou peut être pour multplier les essais, que sais-je? Le bel animal est dispensé de tout préliminaires, en fait il n'a même pas la cour à faire à sa promise. Pour préparer la jument, on fait appel à un vieux canasson qui traîne dans les parages, et à qui on ne doit pas forcément demander son avis. Il est alors chargé de courtiser la princesse puis de lui bouter le train avec, bien entendu interdiction de souiller la royale croupe. C'est alors que l'on présente son altesse l'étalon à la jument ainsi excitée pour une étreinte dont la rapidité et la briéveté n'est pas sans rappeler la première expèrience d'un ado, éjaculateur précoce et inexpérimenté.
Une fois ce rappel effectué, je souhaitairai avoir l'avis des futurs lecteurs sur un sujet qui me tarabuste : quelle est l'animal le plus à plaindre des trois?
L'étalon, qui pars le pas léger du devoir accompli mais qui ne connait même pas le prénom de la belle?
Le canasson, qui a vécu une belle romance avec une personne d'un rang supérieur mais qui repars avec une belle frustration?
ou la jument, qui a vécu prélimaires et orgasme mais qui va se farcir une grossesse sans trop savoir qui est le père?
Je vous accorde que ce premier débat ne vole pas trop haut et qu'il se situe plutôt en dessous de la ceinture (quoiqu'un cheval, c'est grand) mais je vous promet des suites plus spirituelles
A vos commentaires, prêt, partez

Wednesday, December 01, 2004


le mal rasé Posted by Hello
C'est vrai que j'aurai pu faire un effort pour mettre une photo me montrant plus à mon avantage mais je veux être certain que les personnes qui fréquenteront ce blog ne le feront pas pour mon physique. Il est important de se concentrer dorénavant sur les choses de l'esprit, terminées les préocuppations purement esthétiques

inauguration internationale

Ca y est, j'y suis (et j'y reste?).
Aujourd'hui sera consacré aux manipulations informatiques, pour les pensées diverses et (parfois) a-variées, il faudra attendre un peu.
Ceci dit, je dois bien avouer quelques frissonettes à l'idée du pas que je viens de franchir.
Je sais que des millions l'ont fait avant moi mais, primo, ce n'est pas une compétition, deuxio, c'est quand même un petit évènement puisque ça l'est pour votre serviteur.
Je souhaite donc longue vie à ce blog, puisse t il être rapidemment agrémenter et orner de façon à ravir les sinapses de ses lecteurs.
A bientôt
Laurent